Mahmoud Ahmadinejad a eu sa dernière chance

The Economist, 7 janvier - Les six pays qui tentent de discuter avec l'Iran de ses dangereuses ambitions nucléaires – les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, la Russie et la Chine – sont face à un choix peu appétissant. L'Iran continue de produire des stocks d'uranium enrichi qu’il prétend destiner à un programme nucléaire civil (même s’il n'a pas de réacteur à propulsion nucléaire qui pourraient l’utiliser), mais qui pourrait fabriquer une bombe.

Lire la suite...

Iran Manif - Des partis ont été interdits de concourir aux élections législatives de mars, portant un coup à la réconciliation nationale jugée cruciale pour l'avenir de l'Irak. L'organe chargé de purger les éléments baassistes de la société irakienne, le Comité pour la Justice et l'Intégrité, a rayé des listes électorales quatorze partis et personnalités politiques.

Lire la suite...

Le régime terroriste en Iran sera renversé      
 
Maryam Radjavi appelle à une plus ferme réaction internationale face au régime iranien, la Norvège doit en prendre la tête, ajoute-elle.

Verdens Gang (quotidien norvégien), 4 janvier - Maryam Radjavi est la présidente-élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), une organisation de l'opposition iranienne en exil. Dans un entretien téléphonique avec Verdens Gang, Maryam Radjavi fait preuve d’optimisme en disant que l'insurrection va se poursuivre. Le soulèvement sera plus organisé et comprendra les étudiants, les travailleurs et les femmes, et le régime sera renversé l'an prochain, poursuit-elle.

Lire la suite...

Par David Broman

Aujourd’hui ce qui se passe en Iran est admirable. Pour cet espoir qu’il représente, on pourrait aisément considérer les Iraniens comme le peuple de l’année et on aurait pu éviter un gaspillage honteux en attribuant le prix Nobel de la Paix à l’opposition iranienne, plus particulièrement au Conseil national de la résistance iranienne (en exil) et à sa présidente Maryam Radjavi.

Le Jeudi (hebdomadaire du Luxembourg), 31 décembre – Editorial – Alors que 2010 s’amorce, on ne peut que constater qu’il y a encore et toujours une multitude de peuples de par le monde qui continue à souffrir dans leur chair et leur âme à cause de la bêtise humaine.

Lire la suite...

Les Iraniens descendent dans la rue par milliers pour réclamer la démocratie, tandis que la Grande-Bretagne continue à le gêner, dit Christopher Booker
   
Par Christopher Booker
 
The Sunday Telegraph, 3 janvier 2010 - Un mystère politique majeur de la décennie écoulée est de savoir pourquoi notre gouvernement a été aussi anxieux d’apaiser un des régimes les plus antipathiques et les plus vicieux au monde. 

Lire la suite...

The Times (Londres), 1er janvier, éditorial - Le principal défi de politique étrangère de l'année 2010 sera de faire face à un régime iranien qui déstabilise ses voisins et réprime ses opposants.

L’Iran, a déclaré le président Obama cette semaine, a eu recours à une poigne de fer brutale dans la répression de son opposition interne. Cette poigne s’est longtemps étendue de l’autre côté de la frontière enIrak. Elle l’a peut-être fait avec l'enlèvement de Peter Moore, le consultant de British TI, et de ses quatre gardes du corps en 2007. M. Moore est désormais libre, mais au moins trois et sans doute l'ensemble de ses collègues ont été assassinés.

Lire la suite...