Par David Broman

Aujourd’hui ce qui se passe en Iran est admirable. Pour cet espoir qu’il représente, on pourrait aisément considérer les Iraniens comme le peuple de l’année et on aurait pu éviter un gaspillage honteux en attribuant le prix Nobel de la Paix à l’opposition iranienne, plus particulièrement au Conseil national de la résistance iranienne (en exil) et à sa présidente Maryam Radjavi.

Le Jeudi (hebdomadaire du Luxembourg), 31 décembre – Editorial – Alors que 2010 s’amorce, on ne peut que constater qu’il y a encore et toujours une multitude de peuples de par le monde qui continue à souffrir dans leur chair et leur âme à cause de la bêtise humaine.

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Les Iraniens descendent dans la rue par milliers pour réclamer la démocratie, tandis que la Grande-Bretagne continue à le gêner, dit Christopher Booker
   
Par Christopher Booker
 
The Sunday Telegraph, 3 janvier 2010 - Un mystère politique majeur de la décennie écoulée est de savoir pourquoi notre gouvernement a été aussi anxieux d’apaiser un des régimes les plus antipathiques et les plus vicieux au monde. 

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The Times (Londres), 1er janvier, éditorial - Le principal défi de politique étrangère de l'année 2010 sera de faire face à un régime iranien qui déstabilise ses voisins et réprime ses opposants.

L’Iran, a déclaré le président Obama cette semaine, a eu recours à une poigne de fer brutale dans la répression de son opposition interne. Cette poigne s’est longtemps étendue de l’autre côté de la frontière enIrak. Elle l’a peut-être fait avec l'enlèvement de Peter Moore, le consultant de British TI, et de ses quatre gardes du corps en 2007. M. Moore est désormais libre, mais au moins trois et sans doute l'ensemble de ses collègues ont été assassinés.

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L'enlèvement en Irak du consultant informatique britannique libéré mercredi aurait été commandité par les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime iranien.

NOUVELOBS.COM - L'enlèvement en Irak du consultant informatique britannique Peter Moore, libéré mercredi, a été commandité par les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime iranien, a affirmé The Guardian, mercredi 30 décembre. Quatre de ses gardes du corps avaient été enlevés en même temps; les corps de deux d'entre eux avaient été rendus à la Grande-Bretagne en juin, suivi d'un troisième en septembre. Le sort du quatrième est encore inconnu, mais la Grande-Bretagne le tient pour mort.

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