La République islamique n'est pas une démocratie, mais une dictature théocratique

Washington Times, 23 mai – Par Clifford D. May - Les informations se doivent d’être nouvelles, mais pas nécessairement surprenantes. La nouvelle franchement pas étonnante de la semaine dernière en Iran : il y a eu une (sorte d’) élection et le gagnant était Hassan Rohani, le président sortant.

Lire la suite...

The Washington Post, 16 mai - par Seth M. Siegel - Le 19 mai, l'Iran va aux urnes pour sélectionner un nouveau président. Jusqu'à présent, la campagne a été dominée par l'économie. Le chômage est élevé et le prix du pétrole est bas. La levée des sanctions suite à l'accord nucléaire de Téhéran avec l'Occident n'a pas encore généré de bénéfices. Pourtant, l'effet des sanctions – que le prochain président soit radical ou modéré - est secondaire à la plus grande menace à long terme pour la stabilité de l'Iran.

Lire la suite...

Forbes - Par Mohammad Mohadessine *

Depuis son instauration, le régime clérical en Iran a utilisé de fausses élections pour donner au monde une image démocratique de son régime tyrannique. Malheureusement, pour diverses raisons, des politiciens et gouvernements occidentaux lui offre une reconnaissance et tentent d'investir dans la course entre les factions soi-disant « modérée » et « radicale » du régime iranien, une compétition qu'ils considèrent authentique.

Lire la suite...

Die Welt 28 avril - Jusqu'à cinq explosions puissantes ont secoué Damas la capitale de la Syrie  jeudi matin, peu de temps après un incendie à l'aéroport international. Selon une organisation syrienne des droits humains et des sources d'opposition, des explosions ont frappé la partie militaire de l'aéroport qui serait utilisé par des milices affiliées au régime et dirigées par le Hezbollah libanais.

Lire la suite...