Les Echos - En  bataille électorale permanente dans son propre pays, et peu avare de promesses belliqueuses pour satisfaire sa base, Donald Trump a ouvert depuis un an en matière internationale une multitude de fronts qu'il appartiendra au  nouveau secrétaire d'Etat Mike Pompeo de tenter de gérer. Avec un mot d'ordre : poigne et « déconstruction » (de ce qu'a fait Obama notamment).

Le plus obsessionnel : l'Iran

Téhéran et l'accord international de juillet 2015 sur le nucléaire iranien sont la bête noire de Donald Trump, et l'objet du désaccord de fond avec Rex Tillerson.

La question iranienne est, jusqu'à la mi-mai, sous le coup d'un ultimatum de la Maison-Blanche : le président américain a  accepté le 12 janvier de maintenir la suspension des sanctions contre l'Iran prévue par cet accord « historique » sur le gel du programme nucléaire de Téhéran, à la condition que dans les 120 jours qui suivent, les Européens, la Russie et la Chine acceptent d'amender (donc de durcir) ce texte afin de « remédier » à ses « terribles lacunes ». Tous ont refusé. « C'est la dernière chance » avant que Washington sorte de cet accord, a menacé Trump. Au risque de voir Téhéran reprendre ses activités nucléaires.

Pour lire l'article en entier

 

 

IRAN 
Mai 2018

 16 exécutions

(Janvier: 22 exécutions, février: 17 exécutions, mars: 12 exécutions, avril: 33 exécutions)

-----------------------------

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 : 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions