"Notre politique iranienne est en cours de développement."

Think Progress - La nouvelle politique américaine à l'égard de l'Iran comprend un changement de régime, selon le secrétaire d'État Rex Tillerson. Tillerson a été interrogé mercredi pour savoir si les États-Unis soutenaient un changement de régime en Iran. Il a répondu par l'affirmative en précisant que la politique des États-Unis reposait sur des «éléments à l'intérieur de l'Iran» pour provoquer une « transition pacifique de ce gouvernement ».

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VONews, 6 juin - L’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran, un mouvement d’opposition au régime de Téhéran, en exil dans le Val d’Oise, a reçu ce week-end une importante délégation de la résistance syrienne, ainsi que des représentants des musulmans de France. Une rencontre qui s’est déroulée à l’occasion de la rupture du jeûne sur le thème « Solidarité interconfessionnelle contre l’extrémisme ».

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UPI, 25 mai - Par Struan Stevenson *- Le peuple iranien est persécuté et réprimé depuis 38 ans par  des tyrans enturbannés à Téhéran. Le déclin et la chute de la République islamique d'Iran sont un spectacle attendu avec enthousiasme par 80 millions d'Iraniens appauvris et par un monde frustré par des décennies de menaces, de terrorisme et de guerres par procuration.

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The Telegraph (UK), 28 mai – Editorial par Christopher Booker - Largement ignoré, la semaine dernière, c'est le changement géopolitique remarquable effectué lorsque le président Trump a aligné l'Arabie Saoudite et Israël dans ce qu'on appelle « une coalition de type OTAN » contre le pays que tous s’accordent à dire qu’il est au cœur de la plupart des problèmes du Moyen Orient : l'Iran. Au lieu de sa rhétorique de campagne semblant opposer les États-Unis à tous les musulmans, il est désormais allié à la moitié du monde musulman.

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La République islamique n'est pas une démocratie, mais une dictature théocratique

Washington Times, 23 mai – Par Clifford D. May - Les informations se doivent d’être nouvelles, mais pas nécessairement surprenantes. La nouvelle franchement pas étonnante de la semaine dernière en Iran : il y a eu une (sorte d’) élection et le gagnant était Hassan Rohani, le président sortant.

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The Washington Post, 16 mai - par Seth M. Siegel - Le 19 mai, l'Iran va aux urnes pour sélectionner un nouveau président. Jusqu'à présent, la campagne a été dominée par l'économie. Le chômage est élevé et le prix du pétrole est bas. La levée des sanctions suite à l'accord nucléaire de Téhéran avec l'Occident n'a pas encore généré de bénéfices. Pourtant, l'effet des sanctions – que le prochain président soit radical ou modéré - est secondaire à la plus grande menace à long terme pour la stabilité de l'Iran.

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Forbes - Par Mohammad Mohadessine *

Depuis son instauration, le régime clérical en Iran a utilisé de fausses élections pour donner au monde une image démocratique de son régime tyrannique. Malheureusement, pour diverses raisons, des politiciens et gouvernements occidentaux lui offre une reconnaissance et tentent d'investir dans la course entre les factions soi-disant « modérée » et « radicale » du régime iranien, une compétition qu'ils considèrent authentique.

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