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Washington Times, 14 janvier, éditorial - Le président Obama a ébranlé les Américains en novembre lorsqu'il a accepté un accord suspect avec l'Iran préservant son programme nucléaire.

À présent, c'est le président qui est surpris par le Congrès qui lui demande de faire tenir parole à la république islamique.

La notion de paix via la force ayant été bannie du manuel de Washington, il est donc encourageant de voir le Congrès, notamment plusieurs membres éminents du parti du président, cherchant à tenir le président responsable dans la mesure où il négocie la paix à un prix inconnu.

Lorsque les négociateurs nucléaires à Genève ont annoncé vendredi des progrès, la Maison Blanche a voulu faire taire les sceptiques de Capitol Hill, qui parlent de préparer une loi pour arrêter les exportations pétrolières de l'Iran si les mollahs tentent de se dérober par des échappatoires.

Cela naturellement contrarie la Maison Blanche, qui dit entendre les tambours de guerre du Congrès.

Si les sceptiques vis-à-vis de l'Iran veulent que les États-Unis entreprennent une action militaire, ils devraient être francs avec le peuple américain et le dire clairement, a déclaré un porte-parole du Conseil de sécurité nationale.

L'accord de novembre, conclu par les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Russie, la Chine, l'Allemagne et l'Iran, donne au régime iranien un assouplissement des sanctions économiques de 7 milliards de dollars en échange d'une promesse de ne pas enrichir l'uranium au-delà des 5% nécessaire à la production d'électricité et de commencer à diluer sa réserve existante enrichie à 20%.

M. Obama déclare que si les Iraniens respectent vraiment leur parole, un énorme si, l'Iran illuminerait des villes plutôt que de les incendier.

Le Los Angeles Times a rapporté mardi que M. Obama avait passé un accord secret, afin de bonifier le marché passé avec les mollahs.

Négocier demande de l’intransigeance. Tout concessionnaire de voitures d'occasion pourrait vous dire qu'une fois qu'il perd son audace de dire non, il échoue. L'art de marchander s'apprend le mieux dans la rue.

Les diplomates qui apprennent cet art dans une salle de classe ne valent généralement pas les négociateurs qui apprennent à marchander dans les bazars du Moyen-Orient. Si M. Obama est disposé à brader la boutique, les mollahs sont disposés à la prendre.

Cinquante-neuf membres du Congrès risquent l'ire de la Maison Blanche en appuyant un nouveau projet de loi de sanctions destiné à empêcher les négociateurs occidentaux d’hésiter lorsqu'ils se sentent faibles.

Les sanctions disposent de l'appui de plusieurs poids lourds démocrates, tels que le sénateur Charles E. Schumer de New York et le sénateur Robert Menendez du New Jersey, que l'on retrouve généralement du côté du président.

À Téhéran, le parlement iranien a promulgué une loi pour accélérer le programme nucléaire iranien une fois l'accord dûment approuvé.

Il ne fait aucun doute qu'il y a davantage de points dans la diplomatie américaine avec l’Iran qui laissent sceptique. il y en a toujours.

Le camp d'Achraf, une implantation d'opposants iraniens située en Irak à la frontière iranienne, a été attaqué le 1er septembre par des tireurs à peine déguisés qui ont tué 50 opposants iraniens et en ont blessés des centaines.

Sept opposants, dont six femmes, ont été enlevés.

Le rapprochement croissant entre l'Irak et l'Iran soulève le doute que l'Irak a détourné les yeux pour laisser l'Iran s'en prendre violemment au camp afin de donner une leçon sanglante aux opposants.

Washington en sait davantage sur cette atrocité qu’il ne le prétend.

Le secrétaire d’État John F. Kerry a tout simplement déclaré en décembre à la commission des Affaires étrangères de la Chambre que les informations sur les opposants disparus étaient confidentielles classées.

Étant donné la passion de M. Obama pour un accord nucléaire iranien, le Congrès ne doit pas hésiter à brandir la menace de sanctions supplémentaires pour tenir la Maison Blanche tout comme les mollahs responsables de présenter un accord raisonnable et exécutoire.

Le Congrès devrait aussi faire pression pour une explication sur les opposants disparus. Le silence de Washington au sujet d'une atrocité, aussi utile que cela puisse être pour les diplomates, ne doit pas faire partie du marché.

Link: http://www.washingtontimes.com/news/2014/jan/14/editorial-stiffening-obamas-backbone/

IRAN 
DECEMBRE 2019

 12 exécutions

Soulèvement national

1000 manifestants tués

4000 blessés

12.000 arrestations

dans 190 villes insurgées

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions; Juin: 22 exécutions; Juillet: 38 exécutions; Aout: 40 exécutions; Septembre: 18 exécutions; Octobre: 23 exécutions; Novembre: 15 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

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