Share this post

Submit to DeliciousSubmit to DiggSubmit to FacebookSubmit to Google PlusSubmit to StumbleuponSubmit to TechnoratiSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn

Iran Manif – L’homme de paille des mollahs iraniens en Irak, se plie aux quatre volontés de ses maitres de Téhéran. En échange de leur soutien total pour le garder au pouvoir, Nouri Maliki déploie des trésors de cruauté contre sa propre population et contre les opposants iraniens. Désormais il s’agit de les affamer. Tactique largement utilisée aussi en Syrie, c’est une des marques déposée du fascisme religieux, avec les viols, les exécutions collectives, la torture, et en Irak, les attentats à répétition.

Ainsi, le criminel Ahmed Khozair officier des services de renseignement irakiens empêche depuis plus de deux semaines deux camions de vivres d’entrer dans le camp Liberty, où se trouvent emprisonnés près de 3000 opposants iraniens, membres des Moudjahidine du peuple d’Iran. Dans cette population, on compte près d’un millier de femmes, des résistantes.

Cette nourriture, achetée par les habitants, est en train de pourrir dans les camions. Mais comme Liberty n’a pas de réserves de vivres en raison de l’absence de chambres froides et d’entrepôts appropriés, les habitants sont rapidement confrontés à des pénuries.  

Dans un autre acte inhumain, le 9 mars, un agent des services du premier ministre a empêché des malades d’acheter des médicaments prescrits par les médecins consultés dans un hôpital de Bagdad. Cet agent aux ordres d’Ahmed Khozair, se rend chaque jour avec des malades à l’hôpital pour les persécuter selon diverses méthodes.

Ainsi, un malade de retour à Liberty après une opération à cœur ouvert, a demandé dans l’ambulance de mettre l’air conditionné. L’agent l’a interdit. A l’arrivée à Liberty, l’état du patient s’était dégradé en raison de la chaleur. 

Ahmad Khozair a directement participé au massacre et aux enlèvements du 1er septembre 2013 et du 8 avril 2011 à Achraf, et joue un rôle majeur dans le blocus médical du camp Liberty.  Empêcher l’accès aux soins médicaux et retarder le traitement des malades ont déjà causé la mort lente dans la souffrance de 18 habitants d’Achraf et Liberty.