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Iran Manif - Depuis deux semaines, les hommes de Maliki, aux ordres du régime iranien, s’efforcent de rendre étanche le blocus du camp de réfugiés iraniens de Liberty près de Bagdad, dans l’intention cruel de les tuer sous le coup de la faim, de la soif et de la maladie.

Ainsi, le 24 aout marque le 12e jour où le carburant est bloqué à l’entrée du camp. Le gouvernement irakien empêche le raccordement de Liberty au réseau électrique de la capitale et les besoins en électricité ne sont fournis que par des générateurs, dont le carburant est sur le point de se terminer. Or tout au camp fonctionne avec l’électricité produite par les générateurs.

A cette date, cela fait aussi 12 jours que l’huile nécessaire aux générateurs ne peut plus entrer. Sans huile, les générateurs seront rapidement hors d’usage.

Le carburant du générateur qui pompe l’eau hors du camp est pratiquement épuisé et si on ne peut en avoir rapidement, le pompage de l’eau s’arrêtera.

Cela fait huit jours que les forces irakiennes empêchent l’entrée des camions de vidange des réservoirs septiques loués par les habitants et les citernes d’eaux usées débordent. Dans la chaleur de 50 degrés cela ne manque pas de contaminer l’environnement et de créer de nombreux problèmes sanitaires. Ayant pour but de torturer les habitants, ils empêchent aussi les habitants de multiplier les allers-retours des propres camions de vidange des habitants.

Dans une démarche ignoble, les agents de Maliki depuis la semaine dernière empêchent l’entrée de la nourriture et des médicaments à Liberty.

Selon les la 4e convention de Genève et le statut de Rome (de la cour pénale internationale), ces mesures relèvent du crime contre l’humanité et du crime de guerre. Dans une conférence aux Nations Unies à Genève le 14 mars 2014, le Pr jean Ziegler, du comité consultatif des droits de l’homme de l’ONU, avait dressé un parallèle entre le blocus du camp Liberty et des secteurs assiégés en Syrie : « Je vous lis rapidement l’article 54 de la 4e convention de Genève qui dit : "il est interdit d’utiliser contre les personnes civiles la famine comme méthode de combat." Et le statut de Rome, qui est à la base de la Cour internationale de justice, dit : "le fait d’affamer délibérément les civils comme méthode de conflit en les privant de biens indispensables pour leur survie, constitue un crime de guerre". »

IRAN 
JUIN 2019

 19 exécutions

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

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