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Iran Manif - Chargée de la répression des résidents du Camp d’Achraf, la commission des services du Premier ministre irakien vient d’interdire l’entrée des médecins et des médicaments à Achraf, annonce un communiqué sectrétariat du Conseil national de la résistance iranienne.

Mercredi 25 novembre, un représentant de la province des services de santé de la province de Diyala a informé les résidents d’Achraf de cette restriction inhumaine et criminelle qui vient de leur être imposée. Cette nouvelle mesure menace la vie et la santé d’un grand nombre d’entre eux. C’est sous la supervision d’un représentant de ces services que les médicaments achetés par les résidents pouvaient entrer dans le camp avant que cette restriction ne soit imposée.

Cette interdiction intervient alors qu’un grand nombre de résidents ayant été blessés lors de l’attaque criminelle contre Achraf et des patients atteints de maladies graves souffrent de manque de traitements et de soins spécialisés.

La commission chargée de la répression des résidents d’Achraf est sous l’influence directe du fascisme au pouvoir en Iran. Des restrictions médicales ont été imposées aux résidents dès le transfert de la protection d’Achraf aux Irakiens, et cette commission n’a cessé de les aggraver jusqu’à une interdiction totale. On ne pouvait rien attendre d’autre de la nature malfaisante et inhumaine du régime des mollahs. Ce genre de restriction est rarement imposé en situation de guerre et dans des zones sous occupation.

Cela fait plusieurs mois que les forces irakiennes empêchent l’entrée des médecins spécialistes qui traitent depuis des années des patients à Achraf. La commission irakienne ne laissait que les médecins autorisés par les services de santé de Diyali à se rendre à Achraf. Même pour ces derniers, il existait de nombreuses restrictions et cinq équipes médicales se sont vues refuser l’entrée du camp en l’espace d’un mois.

Une autre mesure inhumaine de cette commission a été d’empêcher l’envoi de prélèvements sur des malades et des blessés dans les laboratoires d’analyses médicales de Bagdad et l’interdiction d’entrée de tout équipement pour le centre médical d’Achraf.

Les mesures de répression ont pris de nouvelles dimensions, surtout après le passage d’Ali Larijani, le président du parlement des mollahs, à Bagdad au début du mois. Le 4 novembre, il a demandé dans une conférence de presse l’extradition des résidents d’Achraf vers Téhéran. Une requête répétée plusieurs fois ensuite par Kazemi Qomi, l’ambassadeur du régime des mollahs à Bagdad.

La Résistance iranienne souligne que priver de soins médicaux est un cas manifeste de crime contre l’humanité et un crime de guerre. La responsabilité du moindre tort causé à la santé des résidents d’Achraf résultant de ce blocus ignoble et inhumain incombera directement au gouvernement irakien. Les responsables et les auteurs de ce blocus sont passibles de poursuites devant un tribunal international.

La Résistance iranienne appelle une fois de plus l’ambassadeur et les forces des Etats-Unis en Irak, le Secrétaire général, le Conseil de Sécurité et le Haut commissaire aux Droits de l’Homme, le représentant spécial du Secrétaire général en Irak et la MANUI, ainsi que l’ensemble des organes de défense des droits de l’homme à condamner ce blocus criminel et à prendre des mesures urgentes pour le faire lever.