Par le député britannique Matthew Offord

The Diplomat, 11 novembre - Le 28 octobre, j'ai rejoint un groupe multipartite à une conférence à Church House à Westminster, en compagnie de dizaines de mes collègues des deux Chambres du Parlement pour parler de l'Iran et de ce que nous, au Royaume-Uni, pouvons faire face aux épouvantables atrocités du régime iranien. Le sort des 7 opposants iraniens pris en otage par les forces spéciales irakiennes se trouvait au cœur de la conférence. Les otages ont été enlevés lors d’une attaque lance contre leur foyer au camp d'Achraf en Irak, attaque qui a provoqué la mort de 52 de leurs amis.

Lire la suite...

Irak : des sénateurs américains critiquent le sectarisme de Maliki
AFP, 30 octobre - D'influents sénateurs républicains et démocrates américains ont dénoncé la politique "sectaire et autoritaire" du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, en visite à Washington, et appelé à accroître le soutien américain dans la lutte antiterroriste.
Dans un courrier adressé mardi au président américain, les républicains John McCain, Lindsey Graham, James Inhofe et Bob Corker, ainsi que les démocrates Carl Levin et Robert Menendez, se disent "très inquiets de la détérioration de la sécurité en Irak", rappelant que la multiplication des attentats a provoqué la mort de 7.000 personnes depuis le début de l'année.
"La mauvaise conduite de la politique irakienne par le Premier ministre Maliki contribue à cette résurgence de la violence", jugent-ils, dénonçant sa "politique sectaire et autoritaire" qui monte les sunnites contre les chiites.
"Cette faillite de la gouvernance jette de nombreux Irakiens sunnites dans les bras d'al-Qaïda en Irak", estiment les sénateurs qui appellent cependant le président américain à accroître le soutien américain à la lutte contre les groupes armés en Irak, notamment en matière de partage de renseignement avec les forces de l'ordre irakiennes.
Avant de quitter Bagdad, le porte-parole de M. Maliki, Ali Moussaoui, a assuré à l'AFP que le Premier ministre, un chiite, chercherait à "gagner le soutien des Etats-Unis pour lutter contre le terrorisme".
Le président américain, qui doit rencontrer M. Maliki vendredi à la Maison Blanche doit par ailleurs lui faire comprendre que "l'influence pernicieuse de l'Iran au sein du gouvernement irakien constitue un problème sérieux dans notre relation bilatérale", exigent les sénateurs.
Téhéran utilise notamment l'espace aérien irakien pour convoyer du matériel militaire au profit des forces du régime de Bachar al-Assad en Syrie, accusent-ils.
Les derniers soldats américains ont quitté l'Irak en décembre 2011 après huit ans de présence dans le pays qui a coûté des milliers de vie et des centaines de milliards de dollars aux Etats-Unis. Les sénateurs rappellent dans leur lettre que leur pays gardait des "intérêts de sécurité nationale en Irak".
"Si (Nouri al-Maliki) conçoit et instaure une réelle stratégie pour gouverner l'Irak, les Etats-Unis sont prêts à fournir le soutien approprié pour aider au succès de cette stratégie", promettent les sénateurs.

AFP, 30 octobre - D'influents sénateurs républicains et démocrates américains ont dénoncé la politique "sectaire et autoritaire" du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, en visite à Washington, et appelé à accroître le soutien américain dans la lutte antiterroriste.

Lire la suite...

Confrontez Maliki au massacre des opposants iraniens
Par Ted Poe, républicain du Texas, membre de la Chambre des représentants des Etats-Unis
The Hill, 29 octobre - Aux premières heures de la matinée du 1er septembre, des hommes armés ont attaqué un camp dans l'arrière-pays de l'Irak où vivaient une centaine de membres d'un groupe de l'opposition iranienne.
Des civils non armés couraient ici et là en essayant de ne pas se faire tirer dessus alors que leurs assaillants les abattaient systématiquement. Les assaillants n'étaient pas là pour discuter.
Ils étaient là pour tuer. Et ils l’on fait. Au moment où le soleil se levait, les assaillants avaient tué 52 habitants non armés et en avaient enlevé sept autres. J'ai vu des images de l'attaque. Ce n'était pas seulement un acte de terrorisme, c'était un massacre.
Une délégation des Nations Unies qui a visité le camp le lendemain, a pu vérifier que les 52 décédés avaient « des blessures par balles, la majorité d'entre eux dans la tête et le haut du corps, et plusieurs avaient les mains liées ».
C’étaient des innocents vivant dans un camp de réfugiés qui ont été assassinés à la manière d’une exécution. Ils n'avaient pas d’armes. Ils vivaient dans un endroit éloigné doté de peu de capacités de communication. Ils ne représentaient de menace pour personne. Ils ont été assassinés de sang froid. Leur seul crime était d’être opposés au même dictateur auquel notre gouvernement américain est opposé : Ali Khamenei, le Guide suprême de l'Iran, qui se trouve être un allié de l'Irak.
Malheureusement, ce n'est pas la première fois que les membres de ce groupe ont été massacrés. Malgré les assurances répétées du gouvernement irakien comme quoi les habitants seraient en sécurité et protégés, 113 membres ont été tués dans cinq attaques séparées depuis 2009. Trois des personnes tuées étaient des résidents américains permanents. Les coupables ne sont pas des bandits ou des milices, et les victimes ne sont pas tuées au hasard. Ce sont des assassinats politiques systématiques. Après cinq attaques distinctes en quatre ans, personne n'a été tenu responsable, ni les assassins, ni personne au gouvernement irakien qui est chargé de les protéger. Tout le monde a obtenu un permis pour 113 meurtres.
En juin 2011, avec d'autres membres du Congrès, j’ai rencontré le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki en Irak pour discuter des relations américano-irakiennes. La réunion qui devait durer 20 minutes, mais a duré deux heures, s’est arrêtée brusquement lorsque notre délégation a demandé à voir le camp où ces membres de l'opposition vivaient. Le camp avait été attaqué deux mois auparavant, entraînant la mort de 36 habitants non armés. L'humeur de Maliki a immédiatement changé du tout au tout, disant qu'il n'était pas question que nous allions voir le camp. Maliki ne nous a pas permis d'y aller parce qu'il avait quelque chose à cacher.
Deux ans et trois attaques plus tard, il y a des signes inquiétants au moins de complicité, sinon d'implication pure et simple du gouvernement irakien dans cette dernière attaque.
Il y a plus d'une dizaine de postes de contrôle des forces de sécurité irakiennes sur la route menant au camp. Il y a aussi des gardes armés irakiens qui entourent le camp, apparemment postés là pour protéger les habitants. L'idée que les assaillants aient pu contourner tous les points de contrôle et mener une attaque d'environ trois heures sur le camp à l'insu du gouvernement irakien est difficile à croire.
Le Département d'Etat a condamné l'attentat et a demandé au gouvernement irakien d’enquêter. Compte tenu de l'histoire des attaques précédentes et des circonstances de cette dernière attaque, cela revient à demander à Al Capone de diriger l’administration fiscale. Lorsque j'étais procureur, la première chose que l’on faisait à l’ouverture d'une enquête était d’interroger les témoins, mais plus d'un mois après cette attaque la plus récente, le gouvernement irakien n'a pas encore interviewé l'un des 42 survivants. C'est parce qu'il n'y a pas d’enquête. Tout est une imposture. On ne peut pas faire confiance au gouvernement irakien pour maintenir ces réfugiés en toute sécurité.
Le 1er novembre, al -Maliki viendra en trainant un sac pour récolter davantage d'argent de nos contribuables lors de sa rencontre avec le président. Les Etats-Unis doivent faire un meilleur travail pour tenir le gouvernement de l’Irak responsable, il devrait y avoir des conséquences réelles pour le manque de protection de ces civils innocents non armés. Le président doit informer al -Maliki que nous allons réduire l’assistance américaine, y compris les ventes d'armes, à son gouvernement jusqu'à ce qu'il fasse tout son possible pour œuvrer à la libération des sept otages et prendre des mesures claires et vérifiables de protection des habitants qui vivent encore en Irak .
-------------------
Ted Poe est élue au Congrès pour le 2e district du Texas depuis 2005. Il est membre des commissions des Affaires étrangères et de la Justice.
http://thehill.com/opinion/op-ed/331337-confront-al-maliki-with-the-massacre-of-iranian-dissidents#ixzz2jAf1KeQb

Par Ted Poe, républicain du Texas, membre de la Chambre des représentants des Etats-Unis

The Hill, 29 octobre - Aux premières heures de la matinée du 1er septembre, des hommes armés ont attaqué un camp dans l'arrière-pays de l'Irak où vivaient une centaine de membres d'un groupe de l'opposition iranienne.

Lire la suite...

Une politicienne jordanienne appelle à la libération des 7 otages d’Achraf
Al-Dastour (Jordanie), 28 octobre – Une ancienne députée jordanienne a appelé à la libération urgente de 7 otages iraniens enlevés au camp d’Achraf dans le nord de l’Irak.
L’ancienne parlementaire Nariman Al-Roussan vient de condamner à nouveau dans les termes les plus vifs l’attaque meurtrière des forces [du premier ministre irakien] Nouri Maliki contre le camp d’Achraf. Elle demande l’ouverture d’une enquête internationale sur ce crime et que les responsables soient traduits devant une cour de justice internationale.
Dans une déclaration publiée hier par le Conseil national de la résistance iranienne, Mme Roussan a estimé que le décret du Parlement européen du 10 octobre montre que la responsabilité pleine et entière de cette attaque incombe aux forces irakiennes, qu’elle condamne avec vigueur.
Elle a demandé la libération des otages qui se trouvent toujours en Irak et que la sécurité du camp Liberty soit assurée. Ce camp s’est transformé en prison pour 3000 membre des Moudjahidine du peuple. Il a jusqu’à présent été attaqué trois fois par des tirs de roquettes, tirs qui ont provoqué de nombreux morts et blessés parmi les habitants. C’est pourquoi nous demandons l’installation en permanence de casques bleus et d’observateurs de l’ONU à Liberty.
Nariman Al-Roussan a souligné ne pas vouloir laisser la dictature iranienne et ses agents en Irak profiter de la situation actuelle dans la région pour faire avancer leurs objectifs criminels et porter atteinte au vaste mouvement de solidarité et d’amitiés des peuples arabes avec la résistance iranienne. Elle a renouvelé sa solidarité avec les Moudjahidine du peuple d’Iran qui se trouvent au camp Liberty, avec le peuple iranien et la présidente élue de la Résistance Maryam Radjavi pour l’instauration de la liberté, de la démocratie et de la souveraineté populaire en Iran.

Al-Dastour (Jordanie), 28 octobre – Une ancienne députée jordanienne a appelé à la libération urgente de 7 otages iraniens enlevés au camp d’Achraf dans le nord de l’Irak.

 

L’ancienne parlementaire Nariman Al-Roussan vient de condamner à nouveau dans les termes les plus vifs l’attaque meurtrière des forces [du premier ministre irakien] Nouri Maliki contre le camp d’Achraf. Elle demande l’ouverture d’une enquête internationale sur ce crime et que les responsables soient traduits devant une cour de justice internationale.

Lire la suite...




Iran-Manif - Par Hanif Garmabi, gréviste de la faim iranien au camp Liberty - J’adresse ce message à tous les veilleurs et défenseurs des valeurs humaines, et à tous ceux qui souhaitent vivre dans un monde libéré de la répression et rempli de bonheur.

Qu’est-ce qui pourrait être ma part de joie et de bonheur dans ce monde ? Qu'ai-je fait de mal pour être condamné à passer la plupart de ma vie en danger ?

J'ai passé mon enfance en Iran, sous la persécution constante et les interrogatoires des forces répressives des mollahs, juste parce que mes parents étaient de l'opposition iranienne. J'ai vécu dans des conditions où chaque coup à la porte et chaque bruit de pas pouvait annoncer ma mort. En même temps, j'étais toujours inquiet pour mes parents bien-aimés parce que j'entendais sans arrêt des nouvelles sur des intrigues et des opérations des terroristes des mollahs en Irak, où vivaient mes parents.

Lire la suite...


The Hill, 25 octobre: Par Brian Binley, député britannique - D'atroces tortures et une forte possibilité de mort imminente attendent les sept opposants iraniens qui sont actuellement détenus de manière illégale par les forces irakiennes. Et il semble que la communauté internationale soit simplement en train de regarder les bras croisés que cela devienne une réalité.

Lire la suite...

IRAN 
OCTOBRE 2019

 13 exécutions

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions; Juin: 22 exécutions; Juillet: 38 exécutions; Aout: 40 exécutions; Septembre: 18 exécutions

-----------------------------

En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

A LIRE