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Iran Manif - Il a eu le courage le 9 aout de briser un tabou en Iran. Il a mis en ligne la cassette d'un enregistrement datant de 28 ans. On y entend son père, l'ayatollah Montazeri, accuser de hautes autorités assises en face de lui, du "pire crime commis par la république islamique d'Iran".

Ahmad Montazeri, religieux comme son défunt père, a déclenché en deux clics de souris un tsunami qui englouti la dictature religieuse en Iran. 28 ans de silence balayé par un téléchargement et la navire des mollahs transformé en radeau de la méduse. 30.000 exécutions de prisonniers politiques, le plus grand crime contre l'humanité de sa catégorie après la seconde guerre mondiale. La conversation du religieux avec 4 des bourreaux en plein massacre est une preuve accablante et suffisante pour les traduire devant une cour internationale de justice.

Mais depuis ce geste courageux, Ahmad Montazeri a été convoqué 6 fois par les services de sécurité. La dernière en date, ce 5 septembre 2016, au tribunal spécial réservés au religieux à Qom, l'antre de l'inquisition. Il s'en sort pour l'instant et jusqu'à nouvel ordre avec une amende de 70 millions de tomans.

"On m'accuse d'atteinte à la sécurité nationale, mais j'ai réfuté cette accusation, car ona avancé une loi que je ne connais pas et je vais consulter mon avocat", a expliqué l'accusé.

Le radeau du régime est en proie à es fissures si violente que de nombreux clercs ont remis en question la validité du décret religieux de Khomeeiny ordonnant ce massacre et qu'à part ceux qui ont trempé jusqu'au cou dans ce génocide, pas d'autres mollahs n'ont osé en prendre la défense.