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Par James Mackenzie

Reuters, Paris, 28 décembre – La dirigeante d'un groupe d'opposition iranien en exil a appelé lundi à des sanctions internationales contre le gouvernement de Téhéran après des affrontements entre protestataires et forces de sécurité lors de manifestations à travers le pays. 

Maryam Radjavi, présidente du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) basé à Paris, a affirmé que la dernière vague de manifestations devraient être soutenues par des mesures économiques de la part des gouvernements occidentaux.
  
« Il est temps d'adopter des sanctions très fermes, globales », a-t-elle déclaré à Reuters dans un entretien téléphonique.
  
« Il doit y avoir une politique ferme de ruptures des relations économiques et politiques parce que le peuple iranien est descendu dans la rue. Il doit être aidé. Les États-Unis et l'Europe doivent agir », dit-elle.
  
Le CNRI et sa principale faction, les Moudjahidin » du peuple d'Iran (OMPI), ont des milliers d'adeptes en Europe et aux Etats-Unis.  C’est le premier groupe à avoir exposé le programme nucléaire clandestin de l'Iran en 2002 (...)
  
Le ministère du Renseignement iranien dit que les membres de l'OMPI figurent parmi les personnes arrêtées dans les manifestations de dimanche.
  
Mme Radjavi a déclaré que le mouvement de protestation demande maintenant les mêmes objectifs que son groupe : la suppression complète du gouvernement sous le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
  
«Ce que le peuple iranien veut, c'est un changement total du régime du guide suprême. Il ne veut pas de réforme ou d’approche plus modérée du régime», dit-elle.
  
«Ils veulent renverser le régime des mollahs, ils veulent une république laïque pour remplacer la dictature religieuse».
  
L'OMPI a été retirée de la liste de l'Union européenne des groupes terroristes interdits en janvier, mais elle se bat pour être retirée de la liste similaire aux Etats-Unis.