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Le Point, 29 décembre - Des manifestations antigouvernementales ont de nouveau été sévèrement réprimées, dimanche, en Iran, au prix de plusieurs morts. Alors que le bilan exact des affrontements reste difficile à établir, le pouvoir iranien semble resserrer l'étau autour de l'opposition. Le point sur les événements.

Sarkozy dénonce la répression

Le chef de l'État Nicolas Sarkozy condamne "la répression sanglante des manifestations en Iran". Dans un communiqué, il met en garde, au nom de la France, "contre des arrestations supplémentaires, qui aggraveraient encore la situation". Plus tôt, le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a aussi réclamé "la libération de toutes les personnes injustement détenues" en Iran, citant notamment la soeur de Shirin Ebadi.

L'opposition en exil appelle à l'unité

"Sur le terrain, dans les rues, tous ceux qui veulent le renversement de ce régime collaborent, et c'est très important", souligne Maryam Radjavi, présidente du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI). Selon cette dernière, les manifestants doivent s'unir face au régime de Téhéran, quelles que soient leur obédience et leur opinion. Maryam Radjavi - qui vit en exil près de Paris - annonce la chute du régime dans les 12 mois, à condition que les puissances étrangères "restent neutres".