Déclarations de 5 ONG*- A la suite des rapports de la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des droits humains en République islamique d'Iran et du Secrétaire général des Nations Unies à l'Assemblée générale mettant en lumière le massacre de 1988 des prisonniers politiques en République islamique d'Iran, une audition de la société civile s’est déroulé à Genève le 1er février 2018 afin de parler des mesures nécessaires pour mettre fin à l'impunité dont jouissent les auteurs de ces actes. Dans son rapport, la Rapporteuse spéciale Asma Jahangir a déclaré que « les familles des victimes ont le droit d’intenter une action en justice, ce qui englobe notamment le droit à des investigations efficaces pour établir les faits et à la divulgation de la vérité, et le droit à réparation. Aussi la Rapporteuse spéciale demande-t-elle au Gouvernement de veiller à ce qu’une enquête approfondie et indépendante soit menée sur ces événements ».

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