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Iran Manif - En raison de la misogynie qui caractérise le régime iranien, une répression impitoyable s’abat en priorité sur les femmes. Au cours des 37 dernières années, les Iraniennes ont souffert un calvaire. 

 

La dictature religieuse n'a pas seulement refusé de signer la Convention sur l'Elimination de Toutes les Formes de Discrimination contre des Femmes, mais considère ses articles contraires sa vision des femmes et à l’affaiblissement des piliers de la famille.

Dès le premier jour en 1979, les mollahs ont instauré la répression des femmes. La première étape a consisté à imposer des lois imposant un code vestimentaire et le voile, la multiplication des arrestations, la torture et l'exécution des femmes et des filles iraniennes en quête de liberté et d'égalité pour elles-mêmes et tous les Iraniens. Les mollahs ont le seul régime au monde à avoir exécuté des dizaines de milliers de femmes et filles iraniennes éprises de liberté en moins de quatre décennies, y compris des femmes enceintes. Cette théocratie a une telle haine des femmes qu’elle n’hésite pas à créer les pires supplices, des agressions sexuelles aux tortures raffinées des cages et des tombes dont peu sont revenues.

Les femmes sont placées en détention et même sous la torture avec leurs enfants. Par exemple, dans la prison de Gharchak à Varamine, il y a au moins 2 000 femmes détenues avec 450 enfants. 61 femmes, toutes mères de famille, ont été exécutées sous le mandat du président iranien Hassan Rohani.

On se souvient de Neda Agha Sultan abattue au milieu de la rue et perdant la vie sous le regard du monde en 2009. Reyhaneh Jabbari, une jeune femme agressée par un agent du renseignement qui voulait la violer, l’a tué en se défendant et a été exécutée après avoir passé sept années en prison. Chirine Alam Houli a été exécutée uniquement pour ses convictions.

La violence contre les femmes a été institutionnalisée en Iran. Une entité gouvernementale du nom de «promotion de la vertu et prohibition du vide » recourt à la force et dispose d’une police spéciale, agressant les femmes dans les rues, les harcelant et les arrêtant au quotidien.

Ces attaques sont généralement provoquées par des imams du vendredi qui s’insurgent faussement contre les « mal voilées ». En octobre 2014, ces provocations ont conduit à d’horribles agressions à l'acide contre des femmes à Ispahan, Téhéran, Jahrom et bien d'autres villes. Le 17 octobre 2014, au moins 25 femmes ont été victimes d’attaques vicieuses à l'acide orchestrées par des bandes organisées du régime dans les villes d'Ispahan, de Kermanchah et de Téhéran. Le 19 octobre à Ispahan, une jeune femme a perdu la vie lorsque les voyous du régime lui ont jeté de l’acide sur sa poitrine.

Beaucoup d’autres exemples figurent dans un rapport de l'ONU 

Les prisonnières politiques et d'opinion sont durement touchées par des exactions. Mottahareh Bahrami, Reyhaneh Haj Ibrahim, Zeinab Jalalian, Sedigheh Moradi, Narguesse Mohammadi, Fatemeh Rahnama, Maryam Akbari Monfared, Fatemeh Ziaï et Mère Daneshpour constituent un groupe de femmes emprisonnées et privées de soins médicaux bien qu’elles soient gravement malades.

Atena Daemi, Atena Farghadani, Afsaneh Bayazidi, Farideh Shahgoli, Zahra Ka'bi, Golrokh Ibrahimi, Nahid Gorji, Maryam Sadaj Yahiyavi et Manizheh Sadeghi sont toutes des militantes des droits civils, emprisonnées pour avoir exercé leur droit à la liberté d'expression. La plupart souffrent de maladies graves derrière les barreaux. Au moins 8 bahaïes, 5 chrétiennes et 4 membres du groupe « Erfan Halgheh » ont été arrêtées pour leurs croyances. Les femmes sont emprisonnées en Iran en raison de lois inhumaines. Le 13 juin 2015, Mme Massoumeh Zia' a été condamnée à 74 coups de fouet. Au cours de la répression des rassemblements de Derviches de septembre 2014, des femmes ont été attaquées à coups de matraque et de bâtons électriques. Beaucoup ont été blessées et beaucoup d’autres ont souffert de fractures.

Aujourd’hui toutes les femmes d’Iran, qui endurent un calvaire depuis tant d’années, aspirent à la liberté et n’ont qu’une envie quand elles voient le président de cette dictature partir à l’étranger, c’est qu’ils soit envoyé à La Haye pour y répondre de ses crimes contre l’humanité devant le cour pénale internationale.