Share this post

Submit to DeliciousSubmit to DiggSubmit to FacebookSubmit to Google PlusSubmit to StumbleuponSubmit to TechnoratiSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn

Communiqué du Haut Commissaire pour les réfugiés des Nations Unies, le 6 mai 2014 :

Insécurité persistante affectant les habitants du camp Hurriya ( camp Liberty )

(Traduction de l'original en anglais) Depuis 2011, le HCR, en collaboration avec la Mission d'Assistance des Nations Unies en Irak (MANUI ), s’est efforcé de trouver des possibilités de réinstallation hors d'Irak pour les quelque 3200 anciens habitants du camp d’Achraf, qui vivent à présent au camp Hurriya, près de l'aéroport international de Bagdad.

L’insécurité continue en Irak affecte les résidents du camp Hurriya et le personnel des Nations Unies qui travaillent avec eux dans la zone de l'aéroport international de Bagdad. Alors qu'il n’y a pas eu de grandes attaques contre le camp depuis l’attaque à la roquette du 26 décembre 2013, qui a tué quatre personnes, les tirs de roquettes nocturnes dans la région d'Abou Ghraib (à 12 km de l'aéroport) soulignent le risque permanent pour la sécurité et la sûreté du camp et du personnel des Nations Unies.

Il est important de se rappeler que les habitants du camp ont subi trois attaques à la roquette distinctes en 2013, chacune ayant entraîné des morts et des blessés. En outre, une attaque contre le camp du Nouvel Irak en septembre 2013 a fait 52 morts et sept personnes ont disparu.

Le HCR appelle le gouvernement irakien à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des habitants et appelle les gouvernements des autres pays à accueillir des habitants et à leur offrir des solutions à long terme. Le HCR reste également gravement préoccupé par le sort des sept anciens habitants disparus du camp du Nouvel Irak.

Le HCR souligne en outre que les habitants du camp ont droit à la protection contre une expulsion ou un retour forcé vers tout lieu où leur vie ou leur liberté seraient menacées. Le protocole d'accord entre le gouvernement irakien et les Nations Unies reconnaît explicitement que les habitants bénéficient du principe de non-refoulement.