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Iran Manif – Le 22 janvier, Nicolas Sarkozy a prononcé un discours devant le corps diplomatique étranger dans lequel il a abordé la question de l’Iran : « Au cœur géographique de cet arc de crises qui va de la Méditerranée à l’Indus se trouve l’Iran. Malgré tous nos efforts et l'engagement nouveau des Etats-Unis, en dépit de nos propositions ambitieuses de coopération, le pouvoir iranien s'enferme dans la voie sans issue de la prolifération et du radicalisme. Il y ajoute aujourd’hui la répression brutale de sa propre population.

« Malgré les révélations sur un nouveau site nucléaire clandestin, nous avons à nouveau proposé à l'Iran de s'engager sincèrement dans des négociations. Avec l'AIEA, nous avons mis des propositions sur la table. Mais, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, pour dialoguer, il convient d’être deux. Une fois de plus, il ne s'est rien passé, si ce n’est que pendant le temps de ces rendez-vous de dialogue manqué, l'Iran accroît son stock de matières nucléaires. Le moment est venu pour la communauté internationale de tirer les conclusions de ces mois de vains efforts.

« Nous devons marquer avec clarté, avec fermeté que, pour nous, la perspective d'un Iran doté de l'arme nucléaire est inacceptable. Il y va de la stabilité internationale. Il y va de la paix du monde.
Le Conseil de sécurité est saisi. Hésiter, tergiverser face à un tel enjeu, serait porter une très lourde responsabilité. La France souhaite que le Conseil adopte des mesures fortes et que l'Union européenne assume, elle aussi, ses responsabilités. Que les choses soient claires : la porte du dialogue avec l’Iran sera toujours ouverte et la France, qui a respect et amitié pour le grand peuple iranien, y sera toujours favorable. Le seul objectif des sanctions est de ramener l’Iran de façon crédible à la table des négociations. »