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ASCA, Rome, 5 février – « L'Italie doit condamner sans la moindre restriction le régime dictatorial en Iran et doit s’engager a de fortes sanctions internationales. » C’est ce qu’a demandé le secrétaire général de la CISL, Raffaele Bonanni, intervenant dans une manifestation organisée aujourd'hui par les syndicats CGIL, CISL et UIL devant l'ambassade iranienne.

 « En Iran - a souligné Bonanni - la situation est dramatique, il n'y a pas de libertés civiles ni syndicales, les opposants sont arrêtés et les protestations réprimées par un certain nombre de condamnations capitales. Nous condamnons, a-t-il ajouté, vigoureusement cette situation et nous espérons que l’Italie et le monde entier va protester contre ce régime liberticide. »

Selon Bonanni, « il est temps que la communauté internationale se rende compte que ce régime doit être arrêté, y compris en ce qui concerne la menace d'une escalade nucléaire. Nous demandons au gouvernement italien de stigmatiser ce comportement et de s'engager en faveur de sanctions à un niveau international. »

Le leader de la CISL a ensuite rappelé comment « des entreprises occidentales proposent des technologies sophistiquées dans le domaine militaire à Téhéran et c’est inquiétant ». 

Bonnani a dit qu’il est nécessaire que « tous les pays européens coupent leurs relations économiques et commerciales avec le régime parce qu'à long terme, cela se retournera contre nous ».

Pour Bonanni « l'ONU et tous les autres pays doivent avancer comme un seul homme. Huit mois après les dernières protestations, nous sommes ici avec la CGIL et UIL que nous remercions, pour demander la liberté pour ce peuple et une ferme condamnation de ce régime.»