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Iran Manif - A la veille des élections législatives irakiennes, la dictature religieuse en Iran, fait tout son possible pour intervenir dans le scrutin et y introduire des fraudes massives. Elle a intensifié les complots contre les mouvements et les personnalités nationalistes et indépendantes de manière sans précédent, affirme un communiqué du Conseil national de la Résistance iranienne. Ces démarches traduisent la crainte de l’isolation croissante des groupes qui lui sont liés, et le vaste soutien dont jouissent les courants indépendants et nationalistes, opposés à la mainmise funeste du régime des mollahs sur l’Irak.

D’un côté, la dictature religieuse a envoyé des escadrons de la mort de la force terroriste Qods pour assassiner des personnalités irakiennes qui lui sont opposées. D’autre part, elle prépare ses agents et les forces qui lui sont inféodées à une guerre confessionnelle en cas de victoire de l’alternative irakienne.

Les analyses du Conseil suprême de sécurité nationale (CSSN) du régime, les rapports de la force Qods, de l’ambassade à Bagdad, du QG spécial Irak et des partis fabriqués par le régime arrivent continuellement à Khamenei, le guide suprême des mollahs. Ils montrent que si les élections suivent leur cours naturel, les listes de candidats nationalistes et indépendants ont de grandes chances de l’emporter et de briser l’hégémonie du régime et des partis qui lui sont inféodés. Voilà pourquoi depuis quelques semaines Khamenei et le CSSN ont demandé au général Ghassem Soleimani commandant de la force Qods des pasdaran de mettre à exécution un plan pour éliminer les personnalités nationalistes et indépendantes irakiennes.

La Force Qods, au mois de janvier a organisé un briefing des commandants des groupes spéciaux. Un des commandants de Qods y a déclaré que l’Irak était en pleine crise et qu’il était possible que les forces opposées au régime iranien remportent le scrutin. Mais quel qu’en soit le prix, le pouvoir en Irak devait demeurer aux mains des forces inféodées au régime iranien et ne pas tomber dans les mains de la liste d’Iyad Alawi et Saleh Motlak. Si ces derniers l’emportent, il faudra relancer la terreur et la guerre confessionnelle comme dans les années 2007 et 2008, avec des attentats comme celui des mausolées sacrés de Samara. Il faudra également éliminer ces individus et leurs partisans, qu’ils soient baathistes, sunnites ou laïcs. Les éléments qui dans des services de sécurité irakiens refusent les ordres du régime des mollahs doivent être éliminés. Les forces de sécurité doivent accepter les résultats conformes à la volonté du régime dans les élections.

Après ce briefing, ils ont réorganisé les groupes. Le but est de les rendre les équipes encore plus opératoires, de faire de nouvelles recrues avec une plus grande capacité d’action et un dispositif de sécurité plus élevé. Les équipes ont reçu davantage de moyens pour effectuer des assassinats dans divers secteurs, en voiture ou à pied. Chaque commando est composé de 4 à 5 individus. Chaque groupe de vingt commandos est relié à un chef de branche qui donne les ordres de tuer. La force Qods a mis tous les moyens à la disposition des commandos, de l’entrainement aux armes individuelles, silencieux et bombes adhésives. Elle a même mis à leur disposition une fatwa, un décret religieux disant que « les partisans du mouvement d’Alawi et Motlak sont sans exception des ennemis de Dieu et des corrompus sur Terre et ils sont condamnés à mort ».

Le commandant de l’organisation des groupes de terreur dans Bagdad a envoyé un rapport écrit à la Force Qods : « notre organisation pour les seuls quatre dernier jours a effectué plus de 50 opérations terroristes dans les secteurs du Nouveau Bagdad, Sadr City, Al-Chaab, Ghaneh al-Djeich, et dans le reste des secteurs de Bagdad. Les cibles étaient des directeurs et des officiers de la sécurité et de l’armée, un juge à Ressafeh et un juge qui s'occupait des dossiers de grande criminalité. » Le rapport poursuit : « En moyenne, notre organisation a assassiné chaque jour 10 à 12 personnes à Bagdad. » Selon les informations envoyées le 3 mars à la Force Qods, au cours des 25 derniers jours, ces commandos ont mené environ 400 opérations à Bagdad et en province.