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Courrier international, 19 novembre – « L’Iran est l’un des dix plus gros pollueurs du monde », déplore le quotidien iranien Jam-e Jam, se faisant l’écho de Mohammad Javad Mohammadizadeh, le nouveau vice-président de la Protection de l’environnement de l’Iran, une instance officielle. « Il était temps de tirer la sonnette d’alarme. Selon Mohammadizadeh, si la destruction des forêts continue au rythme actuel, dans cent ans, il n’y aura plus aucun arbre en Iran. La préoccupation environnementale s’est accrue après l’abattage de plus de 4000 arbres dans l’ouest de l’Iran par la Compagnie nationale de développement pétrolier et gazier. Ces arbres ont été coupés dans le but de libérer la voie pour des pipelines », relate le journal de Téhéran.

L’intérêt pour la protection de l’environnement et le développement durable est relativement nouveau en Iran », explique le webzine radioamaaneh.com. « Les  premières initiatives datent du milieu des années 1990. Si l’Iran est signataire de nombreux traités internationaux, les actions sur le terrain sont encore rares. Dans le domaine des énergies renouvelables, seule la ville de Manjil (nord de l’Iran) fonctionne à l’énergie éolienne. il y a encore beaucoup à faire dans la création d’espaces protégés comme le parc naturel du Golestan ou celui du Touran (nord de l’Iran). La gestion de l’eau est particulièrement importante : de nombreux lacs et rivières subissent un assèchement rapide aux conséquences multiples, comme c’est le cas pour le plus grand lac d’Iran, le lac d’Oroumieh (nord-ouest), ou le lac Helmand (sud-est). »