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Grâce aux sanctions de l'administration Trump, le flux de fonds s'écoulant vers le gouvernement iranien est coupé, ce qui a un impact sur les efforts des dirigeants iraniens pour financer et parrainer des groupes terroristes et des milices dans la région.

The Gatestone Institute - Les critiques du président américain Donald Trump et de sa politique à l'égard du gouvernement iranien sont prompt à le condamner pour les sanctions qu'il a imposées à l'establishment théocratique. Leur argument est ancré dans l'idée que la seule politique éclairée et efficace capable d'affronter le pouvoir religieux iranien est de l'attirer : en d'autres termes, la complaisance.
Ces critiques ont eu l'occasion d'initier et d'étendre des politiques de complaisance pendant les huit années de l'administration Obama. Pendant tout ce temps, le président Obama a fait des concessions sans précédent pour tenter de plaire aux mollahs au pouvoir. Il les a satisfaits avec générosité et souplesse à chaque étape. Quel en a été le résultat ?

Les sanctions contre l'Iran ayant été levées sous l'administration Obama, il est rapidement apparu que ces actions donnaient à l'Iran une légitimité mondiale aux yeux de la communauté internationale. Cette nouvelle légitimité couplée à la levée des sanctions a généré des milliards de dollars de revenus pour le Corps des gardiens de la révolution et les milices et les groupes terroristes iraniens.

Téhéran a utilisé cet afflux de revenus pour étendre son influence dans toute la région, notamment en Syrie, en Irak, au Yémen et au Liban. La campagne d'expansion s'est avérée un immense succès.

Aujourd'hui, les dernières informations montrent que ceux qui soutiennent l'idée de plaire à l'Iran et critiquent la politique stricte de Trump à l'égard de l'Iran ont tout faux. En fait, les sanctions exercent des pressions considérables sur le gouvernement iranien à tel point que les dirigeants iraniens réduisent le financement de leurs alliés, des milices et des groupes terroristes.

Fin du crédit et du pétrole pour la Syrie

Dans un geste sans précédent, le 17 avril 2019, le journal syrien Al-Watan, contrôlé par l'État, a fait une révélation étonnante en rapportant que l'Iran avait suspendu sa ligne de crédit au gouvernement syrien. Cela s'est produit un jour après que le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, se soit rendu en Syrie le 16 avril 2019.

Le journal syrien s'est plaint que Téhéran n'a pas non plus été en mesure d'expédier du pétrole en Syrie ces six derniers mois. Selon Al-Watan, cela a exercé des pressions considérables sur le gouvernement de Bachar Al Assad, confronté à une pénurie de carburant. Le gouvernement syrien ne produit qu'environ 25 % du carburant dont il a besoin, ce qui le rend dépendant de l'Iran pour fournir le reste.

En outre, le fait qu'Al-Watan ait fait une telle révélation un jour seulement après la visite de Javad Zarif dans le pays montre que Damas n'a pas réussi à convaincre Téhéran d'étendre sa ligne de crédit et ses exportations de pétrole à la Syrie.

Exportations pétrolières en baisse

Depuis que le président américain Donald J. Trump s'est retiré du Plan d'action global conjoint (Joint Comprehensive Plan of Action - JCPOA), communément appelé l'accord nucléaire iranien, les recettes et les exportations pétrolières de l'Iran sont en baisse constante. Avant que les États-Unis ne se retirent de l'accord nucléaire et commencent à adopter une position plus dure à l'égard des religieux au pouvoir en Iran, ce pays exportait plus de 2,5 millions de barils par jour. Les exportations de pétrole de l'Iran ont depuis chuté à environ 1,1 million de barils par jour (b/j). Cela représente une baisse de plus de 50 %.

Selon les dernières informations, les sanctions américaines ont également poussé l'Iran à réduire les fonds destinés à ses milices en Syrie. Les militants de l'Iran ne reçoivent pas leurs salaires et leurs avantages sociaux, ce qui rend extrêmement difficile pour eux de poursuivre les combats et la déstabilisation de la région. Un militant d'une milice soutenue par l'Iran en Syrie a déclaré au New York Times, " Les jours dorés sont révolus et ne reviendront plus", avant d'ajouter " l'Iran n'a plus assez d'argent pour nous en donner."

Sentant la pression des sanctions sur l'Iran, Hassan Nasrallah, le dirigeant du Hezbollah, mandataire de l'Iran, a appelé la branche de collecte de fonds de son groupe "à fournir au jihad l'occasion de gagner de l'argent et aussi d'aider dans la bataille en cours ".

Le président iranien Hassan Rohani a récemment admis que la République islamique traversait la pire crise économique depuis sa création en 1979. La monnaie nationale de l'Iran, le rial, est tombée à des niveaux historiquement bas - un dollar américain, qui équivalait à environ 35 000 rials en novembre 2017, en vaut désormais près de 130 000.

Grâce aux sanctions de l'administration Trump, le flux de fonds s'écoulant vers le gouvernement iranien est coupé, ce qui a un impact sur les efforts des dirigeants iraniens pour financer et parrainer des groupes terroristes et des milices dans la région.

Au grand désarroi des partisans du gouvernement iranien et des partisans d'une politique de complaisance avec les mollahs au pouvoir - et au grand désarroi des critiques de Trump - les sanctions américaines imposées à l'Iran sont efficaces.

 

 

 

 

 

 

IRAN 
JUIN 2019

 19 exécutions

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

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