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Iran Manif - Le Secrétaire du Conseil suprême de sécurité de la dictature religieuse de Téhéran, n'y est pas allé par quatre chemin : « Les mains puissantes du peuple et du gouvernement irakiens ont bouté hors du pays les dirigeants américains. Aujourd'hui, le front de la guerre du bien contre le mal se trouve derrière les portes du mal », a continué Jalili. « Toute la population irakienne, aussi bien les Kurdes, que les sunnites et les chiites sont en train de purifier l'échiquier irakien de ses ennemis ! »

« Le modèle de la révolution islamique et de l'islam politique s'est multiplié (…) La révolution islamique est devenue aujourd'hui le point de départ d'un mouvement qui a commencé à déferler sur la région et sur le monde entier », a-t-il lancé.

Jalili n'a pas caché ses menaces en ajoutant : « Aujourd'hui, nous disons aux Etats-Unis qu'un seul homme de la lignée des hommes de foi, un seul homme qui porte les vertus des martyrs, un seul homme qui nous rappelle le temps de la défense sacrée (cf. la guerre contre l'Irak), c'est-à-dire Haj Qassem Suleimani, suffit pour vous renvoyer tous à votre véritable place. »

Ces propos révèlent l'intention du fascisme religieux au pouvoir en Iran de faire face aux crises qui l'assaillent et à  la révolte syrienne qui détruit ses alliances régionales, en tirant profit du retrait des forces américaines de l'Irak, comme un « don de Dieu » (cf. expression repris par les dirigeants de Téhéran) pour compléter son occupation de l'Irak et de déplacer son front de guerre en Irak, dans l’espoir de surmonter ses crises en Iran.

Khamenei, le guide suprême du fascisme religieux, a reconnu à maintes reprises que la profondeur stratégique de son pouvoir se situe au Liban et en Palestine, ainsi que dans les autres pays du Moyen-Orient. Mahmoud Ahmadinejad n'a pas non plus caché le plaisir que lui procurait de voir que "Dieu a accordé à l’Iran les fruits de l'occupation des deux pays voisins, l'Irak et l'Afghanistan.". Ce dernier n'a pas cessé de répéter que le régime des mollahs allait combler le vide du pouvoir créé en Irak par le retrait des forces américaines.