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Pour les mollahs, sauver Bachar n'a pas de prix, parce que leur propre pouvoir est en jeu

Iran Manif - La capture de 48 terroristes des mollahs en Syrie a vivement troublé la dictature religieuse, annonce un communiqué du CNRI. Selon des informations venant de l’intérieur du régime, dans une réunion du conseil de sécurité nationale, Khamenei a insisté sur la nécessité de soutenir le tyran syrien.

« Nous sommes entrés dans une étape où reculer n’a plus de sens, a estimé Khamenei, et il faut soutenir Bachar de toutes nos forces en fonds, en armes et en hommes pour le garder en place. Car notre sort à tous est lié à celui de la Syrie et sera réglé en même temps. Le sort du Hezbollah, du Hamas ... Notre ligne de front est désormais la Syrie et nous n’avons d’autre issue que de jeter toutes nos forces dans cette bataille. »

Ainsi sur ordre de Khamenei, dans le vain espoir d’empêcher la chute inéluctable de Bachar el-Assad, ces dernières semaines le nombre de pasdaran qui participent au massacre de la population, s’est accru de manière sans précédent.

Les 48 pasdaran qui ont été capturés le 4 aout par l’armée de libération syrienne, font partie d’un groupe de 150 gardiens de la révolution arrivés de Téhéran à Damas sur un vol de la compagnie Mahan Air, liée au corps des pasdaran. Ils ont été transférés de l’aéroport à leur lieu de résidence dans trois autobus. C’est la compagnie Mahan Air qui est chargée du transfert des pasdaran en Syrie et au Liban, comme pour la guerre du Liban en été 2006.

Outre Téhéran, de nombreux centres de pasdaran participent à l’envoi de troupes en Syrie, notamment depuis Ispahan, Chiraz et Tabriz.

Le corps des pasdarans et la force terroriste Qods utilisent très souvent pour le transport de troupes en Syrie un institut écran du nom d’institut culturel de service Samen Al-Aemeh, dirigée par Hassan Achiani, un commandant de la force Qods. De nombreuses sociétés affiliées dans plusieurs points du pays comme « Talayeh Nour Hejrat », jouent un rôle à l’organisation du transport des pasdaran en Syrie. Le siège de cet institut à Téhéran est dirigé par les pasdaran Hassan Achtiani et son adjoint Maleki, ainsi que par les pasdaran Alidousti et Yabnloui. A Ispahan, parmi les agents de la force Qods de cet institut, on peut citer le mollah Mohsen Ronassi et les pasdaran Ahmad Zeinali, Afkhami, Amir-Hossein Peivandi et Khaki. L’institut Samen Al-Aemeh possède aussi un bureau à Damas dirigé notamment par le pasdar Hamid- Reza Golabchian et le mollah Ghazali, tous deux de retour à Téhéran.

Les pasdarans sont envoyés par au moins trois routes en Syrie : par vols directs à Damas depuis Téhéran et Ispahan ; transférés à Najaf en Irak puis par avion à Damas ; en avion jusqu’à Beyrouth, puis par la route jusqu’en Syrie.

Après la capture de 48 pasdaran à Damas, le régime des mollahs a décidé que désormais il enverrait davantage d’hommes à Najaf pour les transférer ensuite par avion en Syrie. L’organisation des pèlerinages du régime établit de faux documents pour envoyer ces terroristes sous le couvert de pèlerins.

L’agence de presse Fars du corps des pasdaran a publié une dépêche le 5 aout à ce propos disant que : « L’Iran qui était aux côtés du Hezbollah dans la guerre de 33 jours et qui a participé à la défaite des sionistes, pourra sans le moindre doute se tenir aux côtés de la Syrie pour vaincre les terroristes formés par le sionisme mondial. » Evoquant la réunion de solidarité entre la résistance iranienne et le mouvement d’insurrection du peuple syrien, Fars écrit : « Tous les ennemis de l’Iran cherche à mettre à genou le pouvoir d’el-Assad pour vaincre le vieil allié de la République islamique et jeter l’Iran dans une impasse sur la scène internationale. C’est la raison pour laquelle il semble que l’Iran doit avoir une présence plus sérieuse dans la solution de la crise syrienne. »

 

IRAN 
DECEMBRE 2019

 19 exécutions

Soulèvement national

1000 manifestants tués

4000 blessés

12.000 arrestations

dans 190 villes insurgées

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions; Juin: 22 exécutions; Juillet: 38 exécutions; Aout: 40 exécutions; Septembre: 18 exécutions; Octobre: 23 exécutions; Novembre: 15 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

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