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AFP, 3 janvier - Un responsable politique sunnite a imputé jeudi la responsabilité de la mort de son neveu, tué par balles mercredi dans le nord de l'Irak, aux forces antiterroristes qui dépendent directement du Premier ministre Nouri al-Maliki.

Ces accusations d'Athil al-Noujaifi, gouverneur de la province de Ninive (nord) risquent d'aggraver les tensions entre M. Maliki, un chiite, et la communauté sunnite, minoritaire dans le pays, qui se traduisent notamment par des manifestations, depuis plus de dix jours, réclamant la démission du Premier ministre.

M. Noujaifi a expliqué à l'AFP que son neveu se trouvait dans une voiture à Mossoul, chef-lieu de la province de Ninive, "en compagnie de ses frères, sur le chemin du retour de l'école" quand la "brigade antiterroriste a ouvert le feu sur le véhicule et tué le jeune garçon devant tout le monde".

Selon le gouverneur, les hommes de la brigade ont suivi la voiture après que celle-ci a doublé leur convoi dans les rues de Mossoul.

Le garçon de 10 ans a été tué par balle mercredi, ont indiqué la police et des sources médicales, mais les circonstances exactes de l'incident restent peu claires.

La brigade antiterroriste, qui dépend directement du bureau de M. Maliki plutôt que des ministères de l'Intérieur ou de la Défense, est vivement critiquée par les détracteurs du Premier ministre.

Un responsable de la brigade, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, a affirmé que ses forces n'avaient eu "aucune mission à Mossoul" au moment de l'incident.

La victime était le fils du colonel Khaled al-Noujaifi, le chef des gardes du corps du président du Parlement Oussama al-Noujaifi, tous les deux frères du gouverneur Athil al-Noujaifi.

Oussama al-Noujaifi fait partie d'Iraqiya, un bloc laïque soutenu par les sunnites et membre de la fragile coalition gouvernementale. Comme d'autres responsables sunnites, il accuse le Premier ministre d'accaparer le pouvoir.

 

IRAN 
DECEMBRE 2019

 29 exécutions

Soulèvement national

1500 manifestants tués

4000 blessés

12.000 arrestations

dans 191 villes insurgées

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions; Juin: 22 exécutions; Juillet: 38 exécutions; Aout: 40 exécutions; Septembre: 18 exécutions; Octobre: 23 exécutions; Novembre: 15 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

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