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Iran Manif - Les menées terroristes, heureusement neutralisées, du régime iranien en Europe ont laissé des traces profondes. Le gouvernement danois s'est démené pour obtenir des sanctions de l'Union européenne annoncées ce 8 janvier. 

C'est le chef de la diplomatie danoise qui en a fait l'annonce mardi lors d'une conférence de presse à Copenhague. « L’Union européenne a décidé d’imposer des sanctions aux services iraniens du Renseignement pour des attentats commis sur le sol européen. C'est un signal fort de l’Union européenne disant que nous n'accepterons pas ce genre de comportement en Europe », a twitté Anders Samuelsen. 

Paris affirme que le ministère du Renseignement en Iran est lié à un attentat à la bombe - déjoué - contre un rassemblement de l'opposition à Villepinte le 30 juin 2018.  Les Danois disent que le régime en Iran a planifié de tuer au Danemark un membre d'un groupe iranien. Et les Néerlandais affirment que le régime iranien est derrière l'assassinat de deux ressortissants néerlandais d'origine iranienne à Almere en 2015 et à La Haye en 2017.

La principale opposition démocratique, le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), a immédiatement réagi par la voix d'un porte-parole, Afchine Alavi : 

« La décision de l’Union européenne pour sanctionner le ministère iranien du Renseignement est un pas positif et nécessaire, mais insuffisant pour faire face au terrorisme de Téhéran. Le ministère iranien du renseignement et les Gardiens de la révolution sont les deux principaux organes du terrorisme iranien et à ce titre ils doivent être sanctionnés dans leur totalité.

Le terrorisme est un instrument de survie du pouvoir islamiste en Iran. En 2018, les renseignements du CNRI ont montré que le projet d’attentat contre le rassemblement de la Résistance iranienne à Villepinte en juin 2018, (près de Paris) avait été décidé par le Conseil suprême de sécurité nationale du régime iranien, sous la direction de son président de la république, et cautionné par le Guide suprême, Ali Khamenei.

En profitant de la politique de complaisance européenne au cours des dernières années, Téhéran a pu étendre son appareil de terrorisme en Europe, à tel point qu’en 2018 ses activités ont englobé sept pays européens : France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Allemagne, Danemark et l’Albanie. Il est de notoriété publique que les ambassades iraniennes en Europe sont des centres de préparation d’actes terroristes et que les diplomates du régime ont eu un rôle clé dans ces crimes.

Le temps est venu que l’Union européenne adopte une position ferme et vigoureuse contre ces agissements criminels, en procédant notamment à l’expulsion des agents iraniens sur le sol européen. L’expérience des trois dernières décennies à montrer que les mollahs ne comprennent que le langage de la fermeté.

La tentative d’attentat de grande envergure contre le rassemblement de l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI) à l’occasion des célébrations du nouvel An iranien en mars dernier à Tirana, le projet d’attentat meurtrier contre le grand rassemblement pour « un Iran libre » à Villepinte (Nord de paris) le 30 juin dernier, ainsi que les complots terroristes au Danemark au mois d’octobre, comptent parmi les activités terroristes de Téhéran pour l’année 2018. Un diplomate iranien de haut rang, Assadollah Assadi, attend son procès en Belgique, l’ambassadeur et un autre diplomate iranien en Albanie, un diplomate iranien en France et deux autres aux Pays-Bas, ont été expulsé vers l’Iran en 2018.»

 

IRAN 
JUIN 2019

 19 exécutions

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

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