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The Washington Times, 7 janvier - 2018 a été une année capitale pour la République islamique d'Iran, et plus particulièrement pour la Résistance iranienne ou les Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI).

Après la trahison désastreuse de l'administration Obama pendant le soulèvement de 2009, et l'activation de la machine terroriste des mollahs, l'arrivée de la politique de l'administration Trump pour renverser la tentative d'hégémonie de l'Iran au Moyen-Orient et son programme nucléaire a été une aubaine pour les efforts visant à faire tomber ce régime meurtrier. Les politiques lucides de la Maison-Blanche de Trump constituent un changement bienvenu pour tous ceux qui attachent de l'importance à la liberté et à un monde pacifique.

L'OMPI a tiré pleinement parti de ce renversement de tendance et a déclenché un vaste soulèvement dans tout l’Iran, avec plus de 1 000 unités de résistance dans toutes les villes. Le régime a riposté par une terrible répression, mais l'OMPI/MEK persiste dans ses efforts pour apporter la démocratie et un islam tolérant en Iran.

Mohammad Mohaddessine, président de la Commission des affaires étrangères du Conseil national de la Résistance iranienne, a déclaré : « 2018 a été l'année de la poursuite des manifestations d'une part et du retour des sanctions d'autre part. Le message de 2018 est qu'en dépit d'une répression accrue, avec l'intimidation et l'arrestation de milliers de manifestants, le régime n'a pas réussi à arrêter les manifestations et les grèves à l'échelle nationale, ce qui démontre la forte détermination du peuple iranien à renverser la théocratie dominante et à instaurer la démocratie. Les mollahs n'ont jamais été aussi faibles, fragiles et vulnérables. Ils sont isolés dans le pays et à l'étranger. En tant que tel, le renversement du régime n'a jamais été aussi proche. En 2018, les dirigeants du régime, dont le Guide suprême Ali Khamenei, Hassan Rohani et le commandant du Corps des gardiens de la révolution, ont reconnu à maintes reprises le rôle de l’OMPI et des « unités de résistance » dans l'organisation et la conduite des manifestations. Ils ont également exprimé leur inquiétude quant à la popularité de l’OMPI auprès des femmes et des jeunes.

« Le régime religieux se trouve dans une impasse et n'a aucun moyen de sortir de la multitude de crises auxquelles il est confronté. La situation s'aggravera en 2019. Les "unités de résistance" croissent en qualité et en quantité à une vitesse remarquable. Avec la politique de complaisance neutralisée à l’étranger, les sanctions ont un impact dévastateur sur le régime, ce qui explique l'aggravation des conflits entre les factions du pouvoir. Le temps leur est compté. »

En outre, Amnesty International vient de publier un rapport très attendu sur le massacre que le régime a commis contre ce mouvement, au cours duquel des milliers de prisonniers politiques ont été exécutés en peu de temps. Alors qu'Amnesty affirme que plus de 5 000 personnes ont été tuées, le nombre réel, selon d'autres sources crédibles, est plus proche de 30 000 victimes. Pourtant, il ne s'agit là que d'une fraction des plus de 120 000 meurtres que le régime a commis contre le mouvement depuis sa création.

Le rapport s'intitule « Les secrets couverts de sang : Pourquoi les massacres dans les prisons iraniennes de 1988 sont des crimes contre l'humanité. »

« Une grande campagne de la pression publique, y compris une forte pression à l'ONU de la part des États-Unis, est nécessaire pour contraindre le secrétaire général de l'ONU à ouvrir une enquête indépendante sur le massacre et à renvoyer le dossier sur le massacre de 1988 et les autres violations des droits humains au Conseil de sécurité pour l'adoption de mesures punitives contre les dirigeants de Téhéran », a déclaré Ali Safavi, un responsable de la commission des Affaires étrangères du Conseil national de la Résistance iranienne, basé à Paris

Au moment où nous écrivons cet article, des grèves et des protestations ont lieu en Iran. Le régime continuera d'essayer d'arrêter la révolution à venir avec la seule chose qu'il connaisse : la mort. 2019 s'annonce comme une année encore plus capitale pour les espoirs de paix dans cette région troublée du monde.