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Iran Manif - L'inscription des pasdaran, organe idéologique et colonne vertébrale de la dictature religieuse en Iran, sur la liste des organisations terroristes étrangères (FTO) du département d'Etat américain, a été accueillie avec joie par les Iraniens, tant cet organe est honni par la population. Par contre elle a été reçue comme un coup de massue par le régime des mollahs et tous ceux qui prônent la funeste politique de complaisance avec ce régime cruel.

Les gardiens de la révolution ou pasdaran sur la liste terroriste des Etats-Unis est une demande réclamée depuis longtemps par la Résistance iranienne qui considère avec raison que cela contribue à la sécurité, la paix et la stabilité au Moyen-Orient. C'est aussi une mesure urgente pour stopper les guerres et le terrorisme qui ravagent cette région et qui s'étend bien au-delà, via les mercenaires formés, armés et financés par les pasdaran.

La Résistance iranienne qui a fait une longue campagne dans le sens de cette décision, n'en reste pas là. Par la voie de sa présidente, Maryam Radjavi, elle demande désormais que le sinistre ministère du Renseignement - le Vevak - rejoigne les pasdaran sur la liste noire. Il s'agit d'un organe qui ne fonctionne qu'au terrorisme tant en Iran qu'à l'étranger. on peut le suivre à la trace dans divers attentats qui ont ensanglanté le monde.  

Le Corps des gardiens de la révolution (connu aussi sous son acronyme CGRI), ne contient même pas le mot Iran dans sa dénomination officielle. En fait, de part la Constitution des mollahs, il est là pour étendre le pouvoir de cette dictature religieuse à tous les pays musulmans, car ce régime ne reconnait pas les frontières géographiques. De fait on retrouve les pasdaran et leurs forces affiliées en Irak, en Syrie, au Yémen, au Liban, en Afghanistan et partout où il y a de l'agitation extrémiste islamiste dans le monde. Comme l'explique la Résistance iranienne, c'est "le principal moteur de la guerre et de l’exportation du terrorisme. Il est responsable de la quête de l'arme nucléaire et des missiles balistiques".

Ce pilier de la dictature religieuse en Iran est le bras majeur de la répression cruelle de la population, avec des milliers et des milliers d'exécutions, d'arrestations, de tortures et de chatiments inhumains. Il est l'agent de la répression des femmes et des minorités ethniques et religieuses.

Depuis quelques années, cet organe diabolique contrôle des pans entiers de l'économie iranienne, particulièrement ceux tournés vers l'import-export.

On imagine sans peine la vague de frayeur qui agite le pouvoir en Iran, ses lobbies étrangers, mais aussi tous ceux qui les yeux fermés ont signé des contrats commerciaux avec cette entité terroriste. Et ils sont légions...

Cela fait longtemps que Maryam Radjavi dénonce la politique de complaisance qui a donné carte blanche aux mollahs et aux pasdaran pour ravager le Moyen-Orient : "si la politique désastreuse de complaisance n'avait pas offert autant de liberté d'action aux mollahs et aux gardiens de la révolution au cours des dernières décennies, le régime des mollahs n'aurait pas pu répandre tant de sang en Irak, en Syrie, au Liban, au Yémen ou en Afghanistan", déplore-t-elle avec raison.

Elle appelle l'Union européenne à emboiter le pas aux Etats-Unis et à se mettre du côté du peuple iranien qui ne souhaite que se débarrasser de cette tyrannie monstrueuse.

Mme Radjavi exhorte la communauté internationale à adopter les six mesures suivantes :

  1. Reconnaître le droit du peuple iranien et de sa Résistance de renverser la théocratie au pouvoir et d’établir la liberté.
  2. Inscrire le ministère du Renseignement (VEVAK) et les autres organes de répression et d’exportation du terrorisme et de l’intégrisme sur les listes du terrorisme du Département d’État américain et de l’UE.
  3. Expulser des États-Unis et d’Europe les agents du VEVAK et de la force terroriste Qods.
  4. Renvoyer le dossier des violations des droits humains du régime des mollahs, notamment celui du massacre de prisonniers politiques, devant le Conseil de sécurité des Nations Unies et la Cour internationale de justice.
  5. Expulser le régime théocratique illégitime de l'ONU et reconnaître la Résistance iranienne comme le véritable représentant du peuple iranien.
  6. Expulser dans la pratique le régime des mollahs et ses forces de Syrie, d'Irak, du Yémen, du Liban et d'Afghanistan.