AFP, 20 juin - Au moins 18 Libanais ont été expulsés du Qatar, a affirmé à l'AFP une source gouvernementale libanaise, après une décision du Conseil de coopération du Golfe (CCG) prévoyant des sanctions contre les "membres" du Hezbollah résidant dans les monarchies pétrolières.

Le CCG avait pris cette décision le 10 juin en riposte à la "flagrante intervention du Hezbollah libanais dans la crise syrienne", en représailles à l'intervention armée de ce parti chiite en Syrie aux côtés du régime de Bachar al-Assad.

"Les 18 Libanais ont été expulsés du Qatar, cela s'est produit dans la période qui a suivi la décision du CCG", a indiqué la source gouvernementale sous couvert de l'anonymat, sans être en mesure de dire s'il s'agissait de membres du Hezbollah.

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Par Arnaud Aubry
 
La Vie, 19 juin - Une grande partie de la presse internationale a salué l'élection du "candidat modéré" Hassan Rohani. Mais qu'est-ce qu'un modéré dans le cadre du régime iranien ?

Le 15 juin, l'Iran élisait son nouveau président, Hassan Rohani, un mollah de 64 ans. Un résultat qui a déclenché un très grand enthousiasme en Occident où la presse l’a majoritairement qualifié de “modéré”.  Ainsi, comme l'explique l'AFP : “Le nouveau président iranien Hassan Rohani est un religieux modéré, partisan d’une plus grande souplesse vis-à-vis de l’Occident pour mettre fin aux sanctions ayant plongé son pays dans une grave crise économique.” Le New York Times n'en dit pas moins et écrit : “Dans une saisissante répudiation des ultra-conservateurs qui ont exercé le pouvoir en Iran, les électeurs ont largement plébiscité un clerc modéré, partisan de l'extension des libertés individuelles, et d'une approche plus conciliante du monde”.

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AFP, 17 juin - Le président iranien sortant Mahmoud Ahmadinejad a été convoqué au tribunal criminel à la suite d'un plainte du président du Parlement Ali Larijani, a rapporté lundi le site officiel du gouvernement en soulignant que la raison de la convocation n'avait pas été précisée.

Les relations entre MM. Ahmadinejad, qui doit céder le 3 août sa place au président élu Hassan Rohani, et Larijani se sont détériorées ces derniers mois avec des accusations réciproques publiques de corruption et de népotisme.

"Le tribunal criminel de Téhéran a convoqué le président Mahmoud Ahmadinejad (...)", affirme le site officiel. "La convocation a été envoyée après une plainte d'Ali Larijani et du président d'une commission du Parlement".

"Les raisons exactes de la convocation ne sont pas précisées", ajoute le site en soulignant que M. Ahmadinejad devrait comparaître devant le tribunal le 26 novembre prochain.

 

Par HERVÉ FAVRE
La Voix du Nord, 17 juin - Au lendemain de l’élection de Hassan Rohani à la présidence de l’Iran, on aimerait être sûr que du côté de Téhéran « le soleil de la modération s’est levé » comme le titrait hier un journal réformateur iranien.
 
L’histoire récente du pays nous oblige pourtant à la plus grande prudence dans le commentaire. Bien sûr, on ne peut que saluer la victoire d’un « modéré » venant après un dangereux illuminé plus soucieux de détruire Israël que de nourrir son peuple.

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RTL, 16 juin, journal de 8h - Il s'appelle Hassan Rohani, il a 64 ans, il est présenté comme modéré et il vient de créer la surprise en remportant dès le premier tour la présidentielle en Iran. Il succède à Mahmoud Ahmadinejad. Durant sa campagne il avait promis plus de souplesse dans le dialogue avec l'Occident. La politique iranienne peut-elle changer ? Politiques intérieures et extérieures, va-t-on vers moins de conservatisme ?

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Par Carol J. Williams

Los Angeles Times, 13 juin - La théocratie en Iran a été incapable de surmonter ses querelles notoires et de s'unir derrière un candidat unique à l'élection présidentielle de vendredi, ce qui a soudainement stimulé les perspectives d’un modéré solitaire dans la course et un regain d'intérêt chez certains qui avaient prévu de boycotter.

Religieux et ancien négociateur nucléaire avec un passé modeste en terme de réforme, Hassan Rohani a suscité peu d'enthousiasme quand il a annoncé sa candidature en avril. Même quand il a été un des deux seuls centristes à survivre au filtrage du Conseil des Gardiens, conservateur et contrôlé par les religieux, on lui a donné peu de chance d'attirer plus qu’un éclat de voix (...)

Alireza Jafarzadeh, analyste de longue date du monde iranien et membre du Conseil national de la Résistance iranienne, un parlement en exil, n’attend pas de Rohan qu’il prenne des positions différentes de celles de Khamenei. Mais il voit la faiblesse et de la discorde derrière le fait que les mollahs au pouvoir aient contraint les cinq candidats conservateurs à décider lequel d'entre eux avait les meilleures chances et de s'unir derrière lui.

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VOnews, 13 juin - L'opposition iranienne, en exil à Auvers-sur-Oise, dénonce "la mascarade électorale" qui doit désigner vendredi 14 juin un successeur au président Mahmoud Ahmadinejad, Le mouvement de Maryam Radjavi appelle à boycotter l'élection présidentielle et souhaite que 2013 soit "enfin l'année du changement de régime" à Téhéran.

Ce vendredi, 25 millions d'électeurs iraniens sont appelés aux urnes pour choisir un président pour remplacer Mahmoud Ahmadinedjad, qui ne se représente pas après 2 mandats. Cette élection peut-elle amorcer un changement de politique du régime iranien ? Non répond le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) par la voix de Maryam Radjavi, en exil à Auvers-sur-Oise (http://www.youtube.com/watch?v=Fg7WUlkYaaE) . La présidente du CNRI estime que "cette élection, dont les seuls candidats sont les criminels impliqués dans la torture, le massacre et le pillage du peuple iranien depuis 34 ans, n'a aucune légitimité aux yeux du peuple iranien et doit être boycottée".

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Par Nader Nouri, ancien diplomate iranien, politologue

Publié le 13 juin 2013, sur http://iranactu.blog.lemonde.fr/

Le 14 juin la République islamique organise une « élection » présidentielle dans un contexte qui n’a jamais été aussi défavorable au pouvoir en place avec une crise économique sans précédent aggravée par les sanctions internationales liées à son programme nucléaire militaire, une crise sociale accrue, surtout en raison du mécontentement profond d’une jeunesse privée de toute liberté et face à un niveau de vie qui se dégrade sans cesse. A cela il faut ajouter l’exacerbation des luttes intestines au sommet du régime qui a conduit à l’érosion sensible de l’autorité du « guide suprême » Ali Khameneï et une perspective sombre dans son environnement régional avec la crise syrienne où la chute probable de son allié principal dans la région et l’effritement de l’axe stratégique Téhéran-Damas-Hezbollah risquent de miner inexorablement son influence sur le cours des événements.

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AFP, 13 juin - Google a dénoncé mercredi des tentatives de vols de mots de passe des comptes de dizaines de milliers d'Iraniens qui s'apprêtent à voter pour élire leur président.

"Les cibles et le moment choisis suggèrent que ces attaques ont une motivation politique en lien avec l'élection présidentielle iranienne de vendredi", a affirmé le vice-président du géant de l'internet américain Eric Grosse, sur son blog.

"Ces campagnes, qui sont menées depuis l'Iran, ont considérablement augmenté le volume des activités d'hameçonnage dans cette région", a-t-il ajouté.

Depuis près de trois semaines, le groupe californien tente de combattre ces envois de courriels qui visent à dérober les informations personnelles de "dizaines de milliers d'utilisateurs iraniens".

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IRAN 
NOVEMBRE 2019

 3 exécutions

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions; Juin: 22 exécutions; Juillet: 38 exécutions; Aout: 40 exécutions; Septembre: 18 exécutions; Octobre: 23 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

A LIRE