Al Arabiya TV, 4 avril – Un homme, qui serait un officier iranien détenu par l’Armée syrienne libre, a parlé à Al Arabiya jeudi et déclaré qu'il entraînait des snipers pour le régime du président syrien Bachar el-Assad.

Il a affirmé qu'il entraînait des hommes dans la province d’Idlib dans l’ouest du pays, dans laquelle – a-t-il ajouté – il est resté pendant des mois.

« Je m’appelle Hamid Wossouq, et je viens de la ville de Chiraz. Je suis resté à al-Fouaa et à Kafriya pendant cinq mois pour travailler avec les snipers. En Iran, je travaillais pour le Bassidj (milice paramilitaire iranienne). Je demande l'aide de la république islamique », a-t-il dit aux caméras d'Al-Arabiya.

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Today's Zaman (quotidien arabe), 1er avril - Le plan B de Téhéran, l’allie le plus ferme du régime syrien, est de fragmenter le pays déchiré par la guerre et de créer un État alaouite afin de maintenir son influence sur le pays après la chute du régime, selon Murhaf Jouejati, un professeur en études du Moyen Orient à l'Université nationale de la défense à Washington.

« La Syrie représente un enjeu majeur pour l'Iran. La Syrie constitue la porte de l'Iran vers la Méditerranée et les politiques arabes. La chute du régime serait une perte stratégique énorme pour Téhéran », a déclaré Jouejati, qui est un opposant majeur du régime, dans un entretien exclusif avec Today's Zaman.

Selon Jouejati, le plan B de l'Iran impliquerait la division du pays et la création d'un État alaouite pour continuer sa politique sectaire en Syrie via le Hezbollah, le groupe chiite au Liban. « Je pense que personne dans la région ne voudra que cela se produise », a affirmé Jouejati.

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AFP, 26 mars - Le ministère saoudien de l'Intérieur a accusé mardi 18 membres présumés d'un réseau d'espionnage récemment démantelé dans le royaume, d'avoir des liens "directs" avec les services de renseignement iraniens.

Les premiers éléments de l'enquête ont "révélé des liens directs entre les éléments de la cellule et les services de renseignement iraniens", a déclaré le porte-parole du ministère, cité par l'agence officielle Spa.

"Ces éléments recevaient régulièrement des sommes d'argent en contrepartie d'informations et de documents sur des sites importants dans cette opération d'espionnage au profit de ces services (iraniens)", a-t-il ajouté.

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AFP, 26 mars - L'opposition syrienne a défendu mardi, devant le sommet arabe de Doha où elle a obtenu le siège de Damas, son autonomie face aux ingérences extérieures et demandé plus de soutien pour contrer le régime de Bachar al-Assad ébranlé de deux ans de révolte mais toujours en place.

A l'ouverture des travaux, l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani, a invité le chef de la Coalition nationale syrienne, Ahmad Moaz Al-Khatib, et le Premier ministre intérimaire Ghassan Hitto à siéger aux côtés des chefs d'Etats arabes, ce qu'ils ont fait sous les applaudissements.

Le drapeau de la révolution syrienne a remplacé celui du régime de Damas dans la salle où s'est ouvert ce rendez-vous annuel des chefs d'Etat arabes.

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AFP, 23 mars - Les rebelles syriens se sont emparés samedi d'une importante base aérienne de la province de Deraa, près de la frontière jordanienne, après deux semaines de combats, a annoncé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Dans le même temps, les funérailles du célèbre dignitaire religieux sunnite favorable au régime Mohammad Saïd al-Bouti et de son petits-fils, tués jeudi dans un attentat suicide qui a fait une cinquantaine de morts, ont eu lieu dans la prestigieuse mosquée des Omeyyades à Damas.

"Les combattants de l'opposition appartenant (au groupe jihadiste) du Front al-Nosra, à la Brigade Yarmouk (de l'Armée syrienne libre, ALS) et à d'autres groupes se sont emparés de la base aérienne 38 près de la ville de Saïda, sur la route reliant Damas à Amman", dans le sud syrie, a affirmé l'OSDH.

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Par Nicolas REVISE

AFP, 24 mars - Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a sommé l'Irak dimanche de cesser d'autoriser les vols reliant l'Iran et la Syrie à pénétrer son espace aérien, suspectant qu'ils transportent des armes, lors d'une visite surprise à Bagdad.

M. Kerry s'est également inquiété des répercussions de la vague de protestations de la minorité sunnite qui, ulcérée par sa "marginalisation", bat le pavé depuis trois mois dans les régions où elle est majoritaire.

Cette visite, la première d'un chef de la diplomatie américaine depuis avril 2009, intervenait quelques jours après le dixième anniversaire de l'invasion du pays, conduite par les Etats-Unis, qui a abouti à la chute du régime de Saddam Hussein mais n'a pas permis d'ériger la démocratie modèle rêvée par l'ex-président George W. Bush.

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Par Rana MOUSSAOUI

AFP, 11 mars - Pendant plus de 40 ans, les Syriens ont vécu dans la terreur des services secrets dont l'ombre était omniprésente. En mars 2011, ils ont voulu faire tomber le mur de la peur, même au prix du sang.

"'Ne te mêle pas de politique, sinon les 'moukhabarat' (renseignements) viendront te chercher', nous répétaient nos parents depuis que nous étions tout petits", affirme Abou Ghazi, militant à Hama (centre). "Cette peur des services secrets a conditionné et inhibé tous les Syriens", dit-il à l'AFP via Skype.

Depuis l'arrivée au pouvoir en 1970 de Hafez al-Assad, père de l'actuel président Bachar al-Assad, la Syrie s'est enfermée dans un système autocratique, régi par un parti unique, le Baas, à l'image de l'Irak de Saddam Hussein.

"Les services secrets ont occupé progressivement une place disproportionnée, c'est devenu le seul appareil exécutif du régime", explique un expert occidental basé à Damas qui a requis l'anonymat.

Obnubilé par une volonté d'étouffer toute dissension au sein de la société, le régime s'est appuyé notamment sur les puissants renseignements militaires, ceux de l'armée de l'air et la redoutable unité dite "Branche Palestine", dont le seul nom faisait trembler la population.

"Le Syrien n'avait pas le droit de penser, sous peine d'en payer le prix", affirme à l'AFP Michel Kilo, opposant historique qui a passé des années en prison. "Il était surveillé chez lui, sur son lieu de travail, dans les cafés, dans la rue. Ses opinions mettaient sa vie et celle de sa famille en danger".

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AFP, 10 mars - L'un des meneurs des manifestants sunnites qui battent le pavé contre le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki depuis décembre a été assassiné dimanche devant son domicile à Kirkouk (nord), a-t-on appris auprès de sources médicale et de sécurité.
Binayan Saber al-Obeïdi a été tué par des inconnus devant sa maison à Kirkouk, ont rapporté une source au sein des forces de police et un médecin.
A l'instar des bastions sunnites de la province d'Anbar (ouest) et de Mossoul (nord), Kirkouk a été ces dernières semaines le théâtre de manifestations de la minorité sunnite dénonçant des abus à son encontre de la part du gouvernement du chiite Nouri al-Maliki.

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Iran Manif – Des employés du Bureau du développement urbain et des routes du régime iranien ont organisé une manifestation le 1er mars à Yassouj dans le centre de l’Iran pour obtenir leurs salaires impayés depuis sept mois.

C'est la deuxième fois en un mois que les employés qui subissent une extrême pression en raison des conditions économiques difficiles, organisent une manifestation pour protester contre le non paiement de leurs salaires.

Plus de 230 employés de ce Bureau n'ont pas été payés depuis sept mois.

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Iran Manif -  Un boutre du régime iranien saisi en janvier au large de la côte du Yémen transportait au moins 10 missiles antiaériens chinois sophistiqués autoguidés par infrarouge.

L'expédition, qui pour les autorités américaines serait une tentative d'introduire de nouveaux systèmes antiaériens perfectionnés dans la péninsule arabe, a soulevé des inquiétudes en Arabie Saoudite, en Oman et au Yémen, alors que les armes auraient fait courir de plus grands risques aussi bien aux avions civils que militaires, a rapporté le New York Times le 3 mars.

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IRAN 
OCTOBRE 2019

 13 exécutions

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions; Juin: 22 exécutions; Juillet: 38 exécutions; Aout: 40 exécutions; Septembre: 18 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

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