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Iran Manif – « En octobre dernier, dans une conférence à Berlin nous avons annoncé la solidarité des jeunes démocrates en Allemagne avec le CNRI et les braves Achrafiens dans la prison de Liberty. Après notre intervention, une connaissance à l’université m’a dit : « j’ai entendu ce que tu as dit. Tu as très bien parlé mais tu ne crois pas que tu vas t’attirer des ennuis mon gars ? Le ministère du renseignement iranien a le bras très long en Europe. Tu n’as pas peur de te mettre en danger ? » racontait Farbod Mahoutchian le 8 février à Paris dans la première convention de 302 associations iraniennes pour la démocratie en soutien au CNRI et à sa présidente élue Maryam Radjavi.

Les représentants de 302 associations d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Australie avaient fait le déplacement. Il s’exprimait au nom de l’association des étudiants et des jeunes démocrates en Allemagne.

« J’ai répondu avec un sourire à mon ami : bien que nous ne soyons qu’une petite molécule de cette Résistance, nous les sympathisants, nous n’avons peur ni du ministère du renseignement, ni de l’ambassade, ni même de Khamenei en personne.

Est-ce que, pour reprendre les paroles du grand martyr Ali Saremi, n’avons-nous pas dit depuis le début : viens te battre, Khamenei, viens toi-même si tu l’oses !

Mais cet ami a dit quelque chose de juste : Le ministère du renseignement en Europe a le bras très long. Parce que ces gouvernements européens, et même le gouvernement américain collaborent avec ce régime. Ils font tout leur possible pour maintenir en vie ce régime. Eh bien, qu’ils continuent ! Car Mme Radjavi n’a-t-elle pas dit que même si à la place de dix Etats, 100 Etats veulent le soutenir, si au comble de la trahison le régime veut leur livrer tout le pétrole et le gaz du pays, nous continuerons à vouloir le renverser.

Et vous mes sœurs et frères au camp Liberty, ce que vous accomplissez dépasse l’entendement. En cette époque, où trouve-ton quelqu’un fidèle à sa parole et qui défende le droit de son peuple, même au prix de sa vie ? Cela dépasse l’entendement ! Je suis heureux d’être venu au monde dans cette génération. La génération de ceux qui ont donné leur vie pour la liberté comme Nastaran et de Yasser, de Saba et Rahman et Hanif et Neda et qui nous ont donné des leçons de résistance et de sacrifice. Oui pour la génération de Neda et de Rahman, il est tout à fait clair que « Obama, Obama, tu n’es pas avec nous, tu es avec l’autre camp ».

A l’ombre de la politique de complaisance, les gouvernements occidentaux viennent dire que « l’Iran s’est arrangé, Rohani est arrivé, il n’arrête pas de parler et de rire ! » La réponse que nous les jeunes nous leur donnons, ce sont ces paroles que mon frère [le chanteur] Rouzbeh récite : « Ris, ris à gorge déployée ! Non ne ris pas ! Pleure plutôt ! Parce que tu vas disparaitre, dans le néant, dans la poussière ! Tandis que le nom de ces héros éternels et innocents vit dans les cœurs. Sache que le monde attend leur arrivée. »

Nous nous souvenons de ces paroles prononcées il y a quelques années, où on disait que les Moudjahidine du peuple sont des terroristes, sont une secte et des milliers d’autres étiquettes. Mais comme l’a dit Massoud Radjavi il y a trente ans dans un discours au stade d’Amjadieh [à Téhéran] : l’histoire suit le cours de l’évolution et à la fin on verra clairement qui est l’oppresseur et qui est l’opprimé. »

Ceux qui disent des choses pareilles, ajoutent aujourd’hui : ne vous en faites plus, qu’est-ce qu’il reste des Moudjahidine ? Juste ces quelques uns qui sont à Liberty ?

Eh bien pourquoi pas, imaginons que oui, juste ces quelques uns. A nouveau ce que nous avons à dire ce sont les paroles de Massoud Radjavi : Il n’était pas important que nous soyons si peu et que les oppresseurs soient si nombreux. Le Coran ne dit-il pas que beaucoup de groupes au nombre restreint, mais forts de convictions et d’une cause seront vainqueurs sur des groupes très nombreux mais sans conviction et sans cause, car Dieu vient en aide à ceux qui résistent.

Et aujourd’hui nous voyons que du sang versé des capitaines de la liberté jaillit une nouvelle génération innombrable. Encore une fois, je suis heureux d’être né dans cette génération.