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Iran Manif – « Ils ont pratiquement clos les portes d'Achraf mais ils n'ont pas clos les rêves d'Achraf », déclarait Patrick Kennedy, ex-Congressman américain, le 8 février à Paris. Il s’exprimait dans la première convention des associations iraniennes pour la démocratie en soutien au CNRI et à sa présidente élue Maryam Radjavi. Les représentants de 302 associations d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Australie avaient fait le déplacement.

Voici les temps forts de l’intervention de Patrick Kennedy : 

C'est un honneur d'être ici avec vous tous. Le futur appartient à l'Iran libre. Comme vous pouvez l'imaginer, en grandissant dans mon pays, j’ai étudié l’histoire. Il s'agit là d'un moment historique. Cette semaine, vous commémorez le 35ème anniversaire de la révolution en Iran. Comme Madame Radjavi l'a dit, cette révolution a été détournée. Cette révolution défendait la liberté, la démocratie, les droits humains. Aujourd’hui, 35 ans plus tard, nous avons la meilleure occasion en une génération de tenir entièrement les promesses de cette révolution afin d'apporter la démocratie et les droits humains au peuple iranien.

Au lieu d'apporter la liberté, la démocratie et les droits humains, les mollahs ont apporté une théocratie et une dictature, et non la démocratie promise. Au lieu des droits humains promis, les mollahs ont apporté l'oppression et la répression, ainsi que l'incarcération et la torture et le terrorisme. Au lieu d'avoir une démocratie, nous avons un système de gouvernement en Iran fondé sur la terreur, non seulement pour la population, mais aussi pour les peuples à travers le monde.

À présent, les mollahs disent qu'ils veulent faire partie de la communauté internationale. Mais nous savons que les mollahs ne disent cela que parce qu'ils sont encore plus instables, non seulement sur le plan politique à l'intérieur de l'Iran, mais aussi à travers le monde. C'est pourquoi c'est l'occasion de rompre enfin avec le passé et d'avancer vers l'avenir d'un Iran libre et démocratique.

Par conséquent, la question est très claire. De quel côté êtes-vous ? Êtes-vous du côté d'un régime répressif qui exécute le plus par tête d’habitant que tout autre pays dans le monde ? Ou êtes-vous du côté d'un gouvernement qui sera issu du peuple, par le peuple et pour le peuple ? Il ne s'agit pas d'un choix déroutant. Il s'agit d'un choix entre le passé et l'avenir. Mais permettez-moi de dire très clairement ceci. Vous ne pouvez pas jouer sur les deux tableaux. Vous ne pouvez pas être pour un usage pacifique de l'énergie nucléaire et être le plus grand État sponsor du terrorisme au monde. Vous ne pouvez pas être pour la coexistence pacifique dans le monde et pour l'usage d'un programme nucléaire et le génocide en Syrie en soutenant Assad. Vous ne pouvez pas dire que vous êtes pour la transparence, la divulgation et l'ouverture avec votre programme nucléaire et tuer et massacrer les gens à Achraf et prendre sept otages, dont six femmes. Vous ne pouvez pas faire les deux.


Il y a presque 25 ans, mon père avait choisi son côté dans un combat historique de cette époque, qui était de savoir si les États-Unis allaient continuer de soutenir l'Apartheid en Afrique du Sud, et comme vous le savez, le dirigeant de l’ANC qui était considéré terroriste aux États-Unis n'était autre que Nelson Mandela. Mon père s'est tenu aux côtés de Nelson Mandela et de l’ANC tout comme aujourd'hui je me tiens aux côtés de Madame Radjavi et de l'OMPI. Et vous le savez, son projet de loi au Congrès était une loi de boycott imposant des sanctions au gouvernement sud-africain. Et tout comme ces temps-ci maintenant où le président n'est pas sûr de quel côté il va se tenir, le président de cette époque avait opposé son veto à la loi de boycott. Et vous savez ce que mon père avait fait, travaillant avec les deux partis, il était repassé sur le veto présidentiel et avait doublé les sanctions.

Ainsi, j’étudie l’histoire, parce que ceux qui ne tirent pas de leçons de l'Histoire sont condamnés à la revivre. Nous allons nous décider tout de suite à soutenir la Résistance démocratique contre les mollahs et à ne pas agir à la demande des mollahs. Nous allons nous tenir aux côtés de ceux qui combattent la répression et non pas nous aligner avec ceux qui exercent la répression.

Il s'agit d'une question très simple de savoir de quel côté vous voulez être.

Tout accord sur le programme nucléaire doit être authentique sur ses principes et doit également examiner si l'Iran le respecte lorsqu'il a déclaré qu'il serait une nation pacifique et non-nucléaire. Il ne peut pas dire cela et continuer de nier les droits de son propre peuple. Il ne peut pas dire cela et continuer d'exécuter son propre peuple. Il ne peut pas dire cela et continuer de soutenir Bachar Assad et le génocide en Syrie.

Je dis à mon président : assurez-vous que toute entente sur un accord nucléaire jette un œil sur tout, ne surveille pas seulement les sites nucléaires mais surveille aussi les prisons en Iran et le soutien au terrorisme, et la situation des sept otages d’Achraf. Nous ne pouvons pas jouer sur les deux tableaux. Lorsque ce moment historique de savoir si nous nous tenons du côté du passé ou de l'avenir sera devant nous, j’espère que les États-Unis et la communauté internationale feront le bon choix qui est de se tenir du côté des Achrafiens et de se tenir aux côtés de la protection du rêve de liberté. Et c'est pourquoi je suis toujours si fier de déclarer : « Je suis un Iranien. »


IRAN 
DECEMBRE 2019

 29 exécutions

Soulèvement national

1500 manifestants tués

4000 blessés

12.000 arrestations

dans 191 villes insurgées

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions; Juin: 22 exécutions; Juillet: 38 exécutions; Aout: 40 exécutions; Septembre: 18 exécutions; Octobre: 23 exécutions; Novembre: 15 exécutions

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En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

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