Share this post

Submit to DeliciousSubmit to DiggSubmit to FacebookSubmit to Google PlusSubmit to StumbleuponSubmit to TechnoratiSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn

Iran Manif - Depuis plus de 10 ans, la diaspora iranienne disséminée dans les pays démocratiques, principalement eu Europe, en Amérique du Nord et en Australie, converge chaque année vers la région parisienne pour faire entendre sa voix et marquer son choix politique.

 

Comme beaucoup de peuple contraints à l’exil en raison d’une dictature féroce, les Iraniens aspirent à la liberté, et ont cette chance d’avoir une résistance organisée, sous la forme d’un parlement en exil et plusieurs plans déjà adoptés pour l’Iran de demain. Le premier d’entre tous étant des élections pour une assemblée constituante et législative dans les six mois qui suivront la chute du régime.

Car le but de cette résistance n’est pas de prendre le pouvoir à tout prix, mais d’instaurer la démocratie à tout prix en restaurant la souveraineté populaire accaparée par le régime des mollahs qui considère, dans sa Constitution, le peuple comme mineur et le guide suprême comme son tuteur absolu.

C’est pourquoi ils seront à nouveau des dizaines de milliers à se rassembler, cette année au Bourget, aux côtés de partisans européens, américains, arabes et africains d’un Iran Libre. On attend comme les autres années des centaines de personnalités et d’élus de premier plan de 70 pays.

Profondément ancrée en Iran et à l’étranger, le Conseil national de la Résistance iranienne prône la fin des exécutions, des lois cruelles de la charia des mollahs, la séparation de la religion et de l’Etat, ainsi que l’égalité des femmes et des hommes.

En vigueur depuis près de vingt ans dans l’OMPI, principale composante du Conseil national de la résistance, l’égalité des sexes a attiré de très nombreuses femmes vers la résistance. Sous l’impulsion de Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, elles ont vu leur rôle s’accroitre pour endosser les plus hautes responsabilités et former un conseil de direction de 1000 femmes.

De fait, ce rassemblement annuel affiche une omniprésence de femmes qui combattent avec courage le régime des mollahs en Iran qui a bâti sa dictature sur la misogynie et la ségrégation sexuelle.

Rassemblant toutes les couches sociales et toutes les classes d’âge, un vaste éventail d’opinions politiques, ce gigantesque rassemblement pour un Iran Libre constitue le plus grand référendum jamais réalisé à l’étranger auprès des Iraniens puisque le moindre suffrage libre en Iran est impossible. 

Et la réponse est claire et nette : non aux mollahs, oui à un Iran libre, avec Maryam Radjavi.