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France Culture, 27 novembre, journal de 10h - L'opposition iranienne a pris la parole hier à Paris. Les grandes figures de la résistance au régime des mollahs étaient réunies à la Maison de la Mutualité, elles ont appelé notamment au respect des droits de l'Homme. 

Lorsque la présidente du Conseil national de la Résistance iranienne Maryam Radjavi monte sur scène, elle évoque en farsi le sort des prisonniers politiques, les tortures dont ils sont l'objet et appelle le peuple à la révolution.

"Maryam pour l'Iran !", crie la salle remplie. Dans le public, Massoumeh est là. Elle est une anncienne prisonnière politique. Elle a été détenue pendant huit mois. Sa réaction: "Je sens qu'elle parle de toutes les douleurs qui sont dans mon coeur, et de tous les chagrins que nous avons souffert pendant ces 30 dernières années."

Dans la salle, Behzad, est présent également : "J'ai été arrêté comme journaliste de l'agence France Presse à Téhéran. C'était 40 jours après l'exécution de ma soeur, qui était une militante de l'opposition principale qui s'appelle les Moudjahidine du peuple d'Iran. Moi j'étais condamné à 8 ans de prison pour mes activités de journalistes, pour avoir dénoncé les crimes du régime." 

Aujourd'hui Behzad veut croire à une révolution possible. Pour lui les Iraniens ne veulent plus se laisser faire. "Ca se manifeste au niveau social, par la continuité dans les grèves qui étaient de temps en temps, maintenant les grèves sont devenues un phénomène continue en Iran donc il y a vraiment une évolution importante dans le mécontentement populaire qu'on constate en Iran ces dernières annés."

Behzad appartient lui ausssi à ce mouvement qui s'appelle les Moudjahidine du peuple d'Iran. Leur projet : instaurer la émocrarti, l'égalité homme-femme ou encore abolir la peine de mort.

A écouter ici