Share this post

Submit to DeliciousSubmit to DiggSubmit to FacebookSubmit to Google PlusSubmit to StumbleuponSubmit to TechnoratiSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn

Related image

Associated Press - Les manifestants en colère contre la flambée des prix de l'essence en Iran ont attaqué des centaines de banques, d'avant-postes de police et de stations-service lors des manifestations, Téhéran a reconnu mercredi comme son chef suprême a allégué sans preuve qu'une « conspiration » impliquant les États-Unis a causé les troubles.

L'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême, a tenu ces propos en s'adressant aux membres de la force du Bassidj des Gardiens de la Révolution, composée uniquement de volontaires, qui aident à réprimer les manifestations.

Dans ses propos rapportés par les médias officiels, Khamenei a déclaré que le peuple iranien avait étouffé « une conspiration profonde très dangereuse qui a couté beaucoup d'argent et d'efforts ». Il a félicité la police, les gardiens et les Bassidji d'être « allés sur le terrain accomplir leur tâche dans une confrontation très difficile ». Khamenei, qui a le dernier mot sur toutes les questions d'État, a qualifié les protestations comme étant orchestrées par « l'arrogance mondiale », terme utilisé pour les États-Unis. Il a expliqué que les États-Unis avaient vu l'augmentation des prix comme « une occasion » d'attirer leurs « troupes » sur le terrain mais que « le mouvement a été anéanti par le peuple ».

Mercredi marquait le 40ème anniversaire de la création du Bassidj. Des vidéos des manifestations montrent des agents en civil du Bassidj et d'autres à moto frappant et arrêtant des manifestants.

Entre-temps, le site d'information modéré Entekhab a cité Hossein Naghavi Hosseini, membre de la commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement, déclarant que plus de 7 000 personnes avaient été arrêtées lors des manifestations. Il n'a pas donné davantage de détails.

À partir du 16 novembre, l'Iran a coupé Internet dans tout le pays, ce qui a limité les communications avec le monde extérieur. Il était donc extrêmement difficile de déterminer l'ampleur et la durée des manifestations. Tandis qu'Internet à domicile et au bureau a été restauré, son accès sur les téléphones portables est resté rare jusqu'à mercredi soir. Des informations suggèrent que les utilisateurs ont regagné l'accès à Internet mobile à Téhéran et dans huit autres provinces. 

IRAN 
DECEMBRE 2019

 8 exécutions

Soulèvement national

1000 manifestants tués

4000 blessés

12.000 arrestations

dans 187 villes insurgées

Janvier: 39 exécutions; Février: 7 exécutions; Mars: 16 exécutions ; Avril: 28 exécutions; Mai: 5 exécutions; Juin: 22 exécutions; Juillet: 38 exécutions; Aout: 40 exécutions; Septembre: 18 exécutions; Octobre: 23 exécutions; Novembre: 15 exécutions

-----------------------------

En 2018 = 293 EXECUTIONS

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 = 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions

A LIRE